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Tome second.
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sur la Retraite des Dix-mille. 367aller le valet qui porta l’allarmc àVersailles, & s’il ne fe fût pas arrêté pen-jOnt trois heures pour Etire reposer M.% e premier : puisqu’à quelques lieues deEndroit où il fut arrêté, il aurait été en^reté. Guettai échoua dans son entre-prise ; mais il faut avouer qu’il avait bienPrisses mesures, s’il eût eu plus de inon-de avec lui ; s’il eût pu laisse r vingt-cinqsommes en habit de challeurs dans la fo-ret de Chantilli, il eût pu alors Etire tetea celui qui l’arrêta, le combattre Sc s’é-chapper.

Je ne vois que deux officiers dans ce sié-cle, qui aient bien su faire la guerre desirruptions i l’un , homme du premier mé-rite , était le comte de Grovenltein, d unedes plus anciennes maisons d’AUemagne,6c attaché à Tempereur. Cet officier sen-îaitt bien qu’il ne s’avancerait jamais enfiivant la méthode ordinaire des parti-ons, qui ne savent harceler les ennemislue sor des limites d’une armée , deman-da, pendant la guerre de la succession,ûcitx mille chevaux pour pénétrât enFrance; les ayant obtenus, il passa nosfrontières, entra en Champagne, ravageacette province, poussa jusques à Rheims& à Châlons, fit fuir devant lui tous lesOibitans des lieux où il passa, effraya Pa-

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