, sur la Retraite des Dìx-mìllt. 369P'iipart ou apprentífs; les Parisiens quicroyaient voir déjà Jean de Vert à leurPorte, donnerent des contributions im-P| e nses ; le roi lui-mente s’avança vers lajjcardíe, Sc donna au duc d’Orlcans laJj ei Uenance générale de son armée , forteI cinquante mille hommes ; on investitJ '-'Ovbie, Sc enfin on reprit cette ville aprèsI l,n liege de trois mois, fait par Je roi en| P ei 'fdnne.... Que de reniue-menage pourl| ne petite irruption !
II 11’est rien de plus humiliant fans dou-ce, pour les généraux suifisans, qui netrouvent rien d’impoísible à leur courageI dans le propos, que de se voir ainsi mo-j qnes Sc réduits à l'absurde par une poi*j ê»oe de gens qti'ils ne peuvent ramais ar-1 se( er, Sc dont ils ont souvent a se défierEax-mèmes. 11 n’y a pas à cela autant desortilèges qu’on le croirait bien : trois offi-ciers comme Jean de Vert, comme Gro-' Ve stein , comme Haddic, inquiéteraient'Ptas un Turenne, un prince de Coudé, unprêchai de Saxe, que toutes les forcespunies des Anglais, des Allemands & des
Hollandais.
Voilà plus d’exemples qu’il n'en fuit,'ce rue semble, pour prouver la possibilité°c Jes avantages de ces expéditions. «< Unei “ chose eíTcntiellc, & qu’il ne faut pas