sur la Retraite des Dix-mille. %"jltonte hommes, restés de huit mille il?cens qui avaient pasíc la revue à Cérason-le ; d’où il résulte que l’armce n’avait per-du > depuis la bataille jusques ici, qu’cn-v iron deux mille. « II .n’y avait ausiì, dit” notre auteur , que quarante chevaux ».Noufc avons vu précédemment cè quec ctait que cette troupe. Eíl-ce qu*elle fuisuffisante pour ravager la Bithynie, brû-ler le pays. sijr les qîles de l’armée, & mar-cher à l’avant-garde avec Thimasion danspne contrée défendue par une cavalerieimmense ; Cet article de la retraite, corn-ue plusieurs autres, aurait demandé queXénophon l’eût écrit avec un peu plus
d'étendue. '