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sur la Retraite des Dix-mille. 391. P u * s de la baisser St marcher poic-. , fans s’emporter dans la pour-
. áuite, 6c donna pour mot lupiter letauveur Lc Hercule le conducteur.
. Les Barbares, à cause de l’avantagej | ~e leur poste, soutinrent la décharge5 de l’infanterie légere, qui courut con-; j îre eux avec de grands cris, fans atten-, j °re le commandement, & la mirent' j în fuite. Mais ils ne purent soutenir lej choc de l’autre qui marcha contr’eux5 I à grands pas, les piques baissées, après'* ] avoir jette des cris au son de la trom-e ' pette & chanté Phymne du combat.Timasion les poursuivit avec la cavale-r te, qui pour être en petit nombre n’ent\ : put pas tuer beaucoup. Leur aile gau-
,< che qui suivait se dissipa austi-tôt ; mais
ta droite ne se voyant pas poursuivie ,\ ta rallia & fit halte sur une colline»
t Alors les Grecs croyant qu’il était
t uioins dangereux de pouffer que de
; , Rebrousser chemin, marchèrent contre
H e ux, après avoir chanté une seconde
j tais l’hymne du combat; mais ils ne les
j Attendirent pas, & furent poursuivis
Par l’infanterie légere, juíqu’à ce qu’ils' ta dissipèrent comme les autres.
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