sur la Retraite des Dix- mille. 40*'QUc je n’en mets à le dire (e). Toilt général‘î'ú saura tirer ainsi parti de la vitesse deJ? cavalerie, pourra se présenter avec con-jure à senncmi, ne point s’embarraíserâu nombre, & se promettre la victoire.
J’ai donné dans lc troisième livre de cesCommentaires , quelques idées fur les chan-Sctnens à faire dans la cavalerie ; j’ajoute-r ai actuellement qu’il me semble que lesManœuvres de ce corps ne sauraient êtrets op lîmples , qu’on devrait ne la taire íer-que du sabre à cheval, du mousqueta pié, & lui bien inculquer fur tout que saVraie maniéré de combattre comme cava-lerie , est: d’imiter les Espagnols, qui dupremier abord s’abandonnent lc sabre *la main sur l'ennemi (/).
Une évolution utile serait encore d’ac-coutumer notre cavalerie à fuir & ârevenir à la charge. 11 y a une infinité d’a-ctions à la guerre où cette ruse pourraitavoir le plus heureux succès, si l’on savaitcomme les Grecs la mettre au rang de nosIr >ano2uvres. «Lorsque Nabis, tyran de" Lacédémone , dit Plutarque , voulut
r ( e ) l.a bataille de Campo-sanûo > Xe donna le $‘'wier 1745.
, {f) J’aurais dû direjauslî les Maures, dont la cava-‘ e tie est autant au dessus de celle d’Eípagne: que celleElague elì au-dessus de toutes celles de l’fiurope.