Jur la Retraite des Dix-mìlle. 4 ° 3Pline, & les principes établis depuis peudans les écolesd’équitation, fur les idéesde M. de Barbançon (g).
Les malheurs rendent sages. Les Grecsrevenus du pillage où ils avaient été íïbien étrillés, & voyant cette fois-là en-core combien le défaut d’harmonie leuravait été funeste, convinrent de condam-ner an dernier supplice quiconque parle-rait à l’avenir de se séparer. En conséquen-ce ils se laissèrent conduire par Xéno-phon, pour lequel ils conservaient tou-jours la plus grande confiance.
Ce général connaistàit la situation desGrecs encore mieux qu’eux-mêmes ; ilsavait que Tannée allait périr de faim ; illa voyait pour ainsi dire investie dans soncamp par la cavalerie de Pharnabasè, 6cqu’elle ne pouvait avoir des vivres fansreprendre cette considération que procurela victoire : il crut donc nécessaire de la
. (§) Louis Antoine du Prac, marquis de Barbançon,■J^fy^cur & lieutenant général de cavalerie. Les éco-d’cquùation dont il a donné les plans òc que laf°ur a adoptés, feront un avantage inestimable pour
j a , Galerie qudénuée de
à quelques évolutions prés, étaie*route instrúétion.».,. Les Grecs » coût habiles
ils étaient, n’avaient rien imaginé de semblable;Xéuopbon , dans son traité de Y Art équestre , pro*pofaiç-xi une école propre à formée les cavalier*.