Band 
Tome second.
Seite
415
JPEG-Download
 

sir la Retraite des Dix - mille. 415t M 8 ar dé d’en user si hardiment ; dur:S >( re de, si tu me condamnes^ sache que,k ” tu fais mourir un homme de bien,, » pour un lâche & un méchant ».

e Cléandre répondit, qu'il ne voulaitS P as défendre Dexippe s’il avait tort;•e ^ais qu’il ne croyait pas, quand il fe-it rait le plus méchant homme du monde,'H" on eût eu raison de faire ce qu’ona Vait fait, & qu’il y fallait procéder par. ; la voie de justice, & non pas par vio-l lence ; qu’on lui laissât Agasie,-& qu’-jí retournât pour ouïr prononcer son’jl Jugement lorfqu’il en avertirait; qu’ilj,/ 1 n’accufait ni l’armée ni aucun autre,Puifqu’Agasie avouait que c’était lui.

1» .

jiî Ládessus le soldat dit r « Messieurse i ” encore que Dexipe me traînât com-rí w nie un criminel, je ne Pavais ni frappéi i * ni jette des pierres , je lui dis feule-■e, ” nient que-le butin était en commun ,

it ” êt que l’armée l’avait ainsi ordonné ;

** m ais il m’arrêta là dessus pour fairejiS w îaire les autres, afin d’en avoir fa partfi; ** & garderie reste pour ses compa-ti, ” gnons. Cléandre répondit, puisqu»e i> " c’est toi, demeure, nous en délibéré»