sur la Retraite des Dix-mille. 443tfjoliques qui étaient dans Cabriere Sc^rindols , massacrèrent les citoyens deces gilles : les uns Sc les autres ne fe dc-^rminerenk à ces abominations que par"ffinuation de leurs officiers, qui cou-vaient. les désirs qu’ils avaient auffi des enrichir, de différens prétextes. Or cesc ^ces arriveront toutes les fois que lesofficiers, au-lieu de veiller à contenir leurslo ldats, les y exciteront. II ne s’agit pointde dire ici que l’on n’estpas toujours inaî-* r e de les réprimer ; les chefs ont tant defacilités pour s’instruire de ce qui fc pâliedans leurs troupes ; &i! leur est si aise depgner quelques soldats , qu’il est impossi-ble qu’ils puissent ignorer les complots de•édition, de pillage ou de désertion qu’ils
Peuvent taire.Je ne ne saurais donc
trop peser sur cet article, à cause des etìets
ffinestes qui en font les fuites; il n’y a Mauvi ,í sf fc,
sien qui contribue tant au relâchement des du pillage.
^œurs &de la discipline militaire, que les
P'Ilages quel on tolère ou que Ton ordon-
ne ; parce que les soldats, qui prennent
Êout à ces désordres, oublient alors juf-
ffites à l’ombre de leur devoir. Essayez
dans ces momens de les retenir, vous ne
v °yez plus que des furieux insensibles à
tout autre sentiment qu’à celui de la
rapine.
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