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Tome second.
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479
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^ fur la Retraite des Dix-mille. 479*P> *| s ne demeurassent point derrière ;^-Heu que de jour,tantôt la cavaleriepliait .devant & tantôt l’infanterie, se-0n la disposition du lieu ; qu’on s’éga-ra it bien moins de la forte, & qu'on seRetrouvait plutôt lorsqu’on était éga-té, sans être sujet k s’entre - choquer,^ à prendre ses amis pour ses enne-®tsj comme il arrive autrement.

11 trouva qu’ils avaient raison, &cPtOmìt de leur donner de bons guides ,^ de les suivre avec sa cavalerie, par-te qu’il serait bientôt à la tête lorsqu’ilserait besoin ; ils donnerent pourtjiot les Athéniens , à - cause de son al*.«ance, & s’allerent reposer.

f Sur le minuit, il les vint trouver avec' la cavalerie & son infanterie légere,5 leur ayant fait prendre le devantr ^Vec les guides , il les suivit avec ses' /^pes, la cavalerie étant à la queue ;* ** lorsqu’il fut jour il s’avança & dit,la coutume était bonne , & qu’ill)1 . était souvent arrivé de s’égarer la' Ul t, quoiqu’il n’eût pas beaucoup de1 ® e ? s , au-lieu qu’à-présent on se trou*1 mt tous ensemble au point du jour.