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lui, qu’il ctait supra modutn vereiurtdsII paraît étonnant, dis-je, qu’il pcrm 1 *que l’on fît d u camp un lieu affreux de
débauche.Néanmoins, lorfqu’on w* 1
attention à ce que disent tous les anciensà ce sujet, & particulièrement XénopHo°dans les choses mémorables de SocrateS)on s’apperçoi taisément que l’on ne regi £ 'dait point en Grece ce désordre comme uscrime. Notre auteur même n’en parie smais comme d’une coutume méfeante >puiíqu’il dit au contraire que cet usage deSPerses & des Grecs n était « que pour ren'dre les soldats plus ardens au cohibtf»» ayant à défendre ce qu’iis avaient de pi' 1 ?» précieux, &c ce qu’il s aimaient avec 1®« plus de tendresse ». On ne voit pas c* 1effet, que l’on fût alors plus étonné de c®vice dans la Grece, que nous le sommesaujourd’hui de voir des lieux de prostitu'tion dans les grandes villes. Auíst le juuPhilon , remarque t-il dans son livre dela Contemplation , que tous les discoursdu festin de Platon ne roulent que bl’amour des hommes pour les garçons. L 3plupart des anciens s’étayant alors deSexemples de Jupiter & de GanimedeSd Apollon & de Bacchus ; on voyait 1®?plus sages d’entre eux se livrer à cette p a *líïon monstrueuse, & voilà pourqu°‘Longus dans íà pastorale de Daphnis Sí