sur la Retraite des Dïx-mllle. 505
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observations .
Quand une fois on a les armes à laITl am, & qu’o n est victorieux de les enne-lr ûs, il n’en coûte presque plus rien pourPouffer ses avantages. Les armemensctantàits, les troupes levées, celles des enne-mis effrayées ou dispersées, on doit com-.meXénophon, les charger de tous côtés.Mais il y a bien des généraux qui n’ont pasce zele..., qui ne se soucient pas de presifer ainsi leurs succès, & qui pour fairepaffer leur ménagement en maxime, oncétabli ce proverbe , quVé fout faire unfontd'or à L’ennemi qui fuit. Il est aisé ce-pendant de pénétrer la raison de cette con-duite-, une victoire complctte pourraitoccasionner la paix, la paix prive un gé-néral de son autorité,& comme il trouve«lieux ses intérêts à se faire perpétuer dans^ commandement des armées, il se con-jÇnte d’un premier avantage-, & laide af et memi le tems de sc rétablir pour avoiroccasion de le combattre encore.
- ,Q Ue serait cependant devenu Seuthc si^ e >iophon eûtétéauffi ménageant; Il estv rai qu’en prince habile, il dirigea les opé-rions de l’armée : je dis qu’il les dirigea ;ar îi. filait que ce prince tout détrônéTome //, Y