sur la Retraite des Dix-mil’e . *> í íchczSeuche, à' Vcríailles, à Copcnha-Sc à Lisbonne. Mais qu’importenc|°us les propos que l’on tient alors? Lesmvectives s’oublient , les services dit8 s and homme restent, & la postérité lesle garde toujours avec vénération.
Quelque cloge cependant qué mérite■Maiophon dans ion alliance avec Scu-."5>.âc dans íà conduite vis-à-vis deUl > il fit ce me semble une faute enor-êc qui devint d’nne conséquence, ex-^^me par les fuites qu’elle eut ; ce tut de? e Point s’afisurer de la soi dit prince Sc de•on conseil. II y a tant d’exemplcs de trai-j es qui n’ont pas été exécutés, paire quee besoin qui les avait fait conclure étaitP^féjqu’on ne peut jamais regarder cettePrécaution comme inutile. Si Xénophoitpris des otages; s’il eût demandé unePlace de fureté; s’il se fût ménagé unej^stource pour forcer le prince à la paro-* e >ilne se fût pas exposé à ctre la victimep ce prince Barbare, Sc des ministres quie trompaient.
'Mnlie, fut recherché par le roi de Portugal.l ublé de dignités & dc grâces par ce monarque.
c ^ ce ^ cs armées Portugaises * ií les exerça ì^■"cmande, leur apprit une nouvelle discipline, $ccc ^ seul il doubla leurs forces.-
Faiítí tíaXcnophóndans Ion aïlianes, *
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