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Tome second.
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sur la. Retraite des Dix-m'ille. 54s4 ne point paraître méconnaissant, 6cPie íi c’est beaucoup d’être loué par" mille personnes, c’est encore plusw de savoir garder sa parole. Car outre” S u>on ne fait point de cas des parjures,» d la rend par-là égale aux effets ; &C» soit qu’il veuille récompenser ou pu-w nrr, fez promesses deviennent des rs-

* compenses, &c ses menaces des châ-^timens. Que nous avais >tu donné

Pour te suivre? Rien. Ta parole seule

* nous a obligés à te conquérir un état" Pìi vaut bien mieux que les cinquan-” te talens que tu nous retiens ; cepen-" dant je vois que tu es prêt de l’aban-

* sonner pour cela. Considéré un peuh Cç s conquêtes, & combien tu les esti»” nies : je fais que tu aurais donné beau-" Çoup davantage pour les obtenir. Or" d eût mieux valu ne les posséder ja-

* niais que de les perdre à-préfent »" Çornme il vaut mieux n’avoir jamais

^té roi, que de se voir sans état. D’ail-

* leurs tu fais que tes sujets ne t’obéis-

* Jcnt pas volontairement, mais par‘Orce, & qu’ils ^affranchiraient bien-

v îot s’ils n’étaient retenus par la crain>*» & combien pense-tu qu’ils seh ntontrent plus obéissans s’ils voieat