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Tome second.
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b pas de cet avis ; il croit que toutes cet»» choses font frivoles, Sc que l’honneu f» n’est qu’une chimere, pourvû qu^» ait de l’argent. C’est pourtant la ver 1 'w table postesiion des rois, & la»> inépuisable de leurs richesses ; car c?» lui qui possede l’honneur, la vertu »» la justice, gagne en même teins 1» mour des peuples: & qui a ce bien-!- 1 ,» ne peut manquer de tous les autre*b S’il est heureux, il verra tout le ntio* 1 'b de fe réjouir de fa fortune ; Sc da^» son malheur, chacun accourra p 011 *,»le soulager. Que si mes parois» Sc mes actions n’ont pu te prouv^»» que j’étais ton ami, apprends-le p° ll í» le moins par ma disgrâce. Tu as o$b mes soldats fe plaindre que je préso' 1b rais ton intérêt au leur, Sc à celuib Lacédémoniens ; tu les vois m’ac cll jb fer d’avoir reçu de toi des préfet'.» Sc quand ils disent cela, ce n’est» qu’ils remarquent que je t’aie vo"^b désobliger ; car nous avons accout' 1 ”»» mé de témoigner de la bienveilla 0 ^b à ceux de qui nous avons reçu q l,eb que faveur. Pour toi, avant que ^»» m’eusses quelque obligation ( car 1b puis parler de la sorte ), tu m’as aí