REMARQUES
Zòllner, publiant en 1787 à Berlinì’Eloge du Roi de Prusse, traduit en allemand,ajoûta à cette traduction les remarques sui-vantes destinées à éclaircir & à rectifier plu-fieurs passages de ce chef-d’œuvre du comtede Guihert. Un autre littérateur allemand,persuadé que ces remarques mises à la find’une édition de. l’original seront d’une uti-lité plus étendue, a jugé à propos de les don-ner ici en françois, après y avoir fait quel-ques retranchemens nécessaires, qu’il a rem-placés par ses propres réflexions.
Page Z. Uni fois , entr autres , il fit mettre dansn fronton d’un palais &c. ... C’cst une méprise qui« donné lieu à certe anecdote. L’aigle fixant le so-leil avec cette devise: Nec soli cedit, n’est pointde l’invention de Frédéric. Le palais dont parleM. de Guihert , fut habité autrefois par le gouver-neur de la ville ; Frédéric Guillaume en fit présentíu Prince royal, & y fit faire lui-méme des chan-H S