aS déc. 1797.
( 8 aiv. au VI. )9 janv. 1798.
( ao aivosc. )
j8 janv. 1798(a<) niv. an VI. )
du i rT au 3
mars .
( 11 et 13 vent. )
6 mars .
( 16 rentoie. )
5 a ÉVËNEMENS DE L’AN VI. (1798.)
tous les moyens en son pouvoir, on assassinait à Rome le généraljDuphot; on assiégeait le palais Corsini, donné à la légation fran-çaise , et l’ambassadeur Joseph Bonaparte était obligé de se réfugierà Florence .
Deux colonnes de troupes françaises se mettent en marché surRome. Le général Berthier entre dans le château Saint-Ange . L’in-dépendance du peuple romain est reconnue. On forme une répu-blique de tout le territoire resté au souverain pontife d’après letraité de Campo-Formio. Le pape Pie PI sort de ses états pourn’y plus rentrer.
Vers le même temps, les Corses insurgés taillaient en pièces unepartie des troupes commandées par le général Paubois qui vou-lait réprimer la sédition. Berthier lui envoie i5oo hommes, quis’embarquent à Gênes et font rentrer les rebelles dans le devoir.
Tandis que ces événemens se passaient au Midi, le pays de Vaud ayant eu recours, pour un objet d’administration, au Gouverne-ment français qui remplaçait les ducs de Savoie , cette réclamationoccasionna des discussions entre le sénat de Berne et le Direc-toire . On prit des mesures défensives qui se changèrent bientôt enhostilités. Le général Ménard, à la tête d’une colonne de l’arméed'Italie, traverse le territoire de Genève pour venger l’attentatcommis contre son aide-de-camp Mutiez , sur lequel un détache-ment des troupes bernoises, commandé par Weiss , avait tiré,sans respect pour le caractère d’envoyé dont il était revêtu. Lesdeux hussards qui escortaient cet officier avaient même été tués.Berne désavoue cet attentat. Une diète extraordinaire, convoquéeà Araw, insulte le Gouvernement français . La guerre commence.
Le général Brune commande en chef nos troupes. Le généralSchawembourg , à la tête de dix-sept mille hommes, passe l’Aar ,s’empare de Soleure , prend d’assaut Fiûbourg, et s’avance pouropérer sa jonction avec Brune . Les troupes bernoises, qui défen-daient le poste de Juminé, se replient sur Berne .. Cette ville estbientôt obligée de capituler, et dès ce moment son antique gou-
vernemen-