RELATION
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Du a 3 septembre au 9 octobre 1794 ( 2 au 18 vendémiaire an III )»
s les affaires du 28 et du 29 fructidor, dont le résultat fut si
poursuivre l’ennemi qu’avec de grandes précautions, à cause de lanature d’un pays hérissé de difficultés, de mauvaises routes et derivières transversales : sa configuration vicieuse dans les meilleurescartes , exigeait d’ailleurs des reconnaissances si l’on ne voulait pastrop donner au hasard, de sorte qu’après deux jours démarché, onfut entièrement privé de l’espérance de combattre les coalisés quiavaient fui au-delà de la Meuse , et avaient mis par là une forte barrièreentre leur armée et celle du Nord. Les ponts qu’ils avaient détruitssur celte rivière, exigeaient plusieurs jours pour leur réparation ; cequi engagea le général a résoudre, de concert avec les représentansdu peuple Bellegarde et Lacombe (du Tarn) , le siège de Bois-le-Duc et de Crévecœur. La prise de ces places lui donnait un pointde sûreté pour ses magasins , diminuait l’immense étendue de sa ligned’opération, dont l’appui le plus rapproché était à Amers , et luioffrait une protection efficace pour ses cantonnemens d’hiver, en lerendant en quelque façon maître de la rive gauche de la Meuse .
En conséquence de ce plan, l’investissement de Bois-le-Duc fut