1 S R r. L A T I O N.
sur les hauteurs de notre aîle droite, se replia ârapproche du Général Winterfeld, les hauteursfurent occupées des nôtres, & c’est-là qucs’appuyanotre aîle droite.
L’ennemi lit tout le jour défiler les troupesfur le petit pont de Schônau. Sur le soir presquetoute son armée se trouva en-deça de la rivierevis-à-vis de nous, plusieurs déserteurs de l’enne-mi déposèrent, qu’on avoir donné les ordres dene point dresser de tentes. Nous crûmes être at-taqués le lendemain, la supériorité del’ennemi entroupes 1 ’y auroit dû porter. Les batteries del'en-nemi étant prêtes, il se mit à bombarder bien vi-vement la ville de Zittau du 22'ne , tout fut en feusur le midi , il ne tira point sur la garnison.Le 2Zwe 3u matin, lorsque tout fut tranquille, jefis tracer le camp & dresser les tentes , l’ennemifit la même chose. Le Général Rebentisch eut lesordres, de marelier avec quelques Bataillons àZittau, & d’y mener les chariots de l’armée pourêtre chargés de pain & de farine. La trop gran-de chaleur & les maisons à demi brûlées qui tom-bèrent les unes fur les autres , l’empêcberentd’exccuter cet ordre. Vers une heure le Gommon-dant me fit dire, que la chaleur causée par l’em-braíTément , le mettoit hors d’état de se tenirplus Iong-teinps, & qu’il attendoit de nouveaux or-dres. ,
Je Uti fis dire de soutenir son poste autant qu’illui seroit possible, de sortir après cela avec la gar-