tics aux vues étendues de l’Autcur , sentantavec lui la nécessité de simplifier la tactique, &d’en poser les vrais principes ; je croirai avoirconcouru à son but, en lui faisant remarquer lesoccasions où il s’en ess écarté. Je n’empfoye-rai point les grâces séduisantes du style : tropinférieur k cet égard à l’anonyme, je me con-tenterai d’être simple & clair autant qu’il me se-ra possible. Un-critique sévere lui diroit, peut-étre, que son style trop fleuri ne convient pointk un ouvrage didactique ; qu’on tíameute &n'atnalgame point de la cavalerie; (a) qu’onne fait point des incursions fur les erreurs ;(f) qu’on n’a jamais dit à inondations armées ;00 mais l’énumération de ces belles phrasesm’éloigneroit de mon objet ; je me hâte d’y re.venir.
L’Auteur rejettant les principes de la tacti-que reçus en France, admet pour base ceux del’armée Prussienne. Voyons s’il connoît-réelle-ment ces principes, & s’il a fçu en tirer le vé-ritable parti. Dans la partie seconde, plancheV, on voit une armée en marche sur cinqcolonnes: chaque colonne d’insanterie est com-posée de vingt-quatre bataillons , dont dou-ze déployent en premiers, & douze en seconde
ta'i Estai général de tactique, Partie I. page roo.
(b) Partie I page 102.
(t) Pairie II. page ité.