4 S
Ceft h cette occasion qu’il s’écrie avec sonenthousiasme ordinaire : Ceci me conduit à pro-pose»• un grand & hardi changement dant m•tre tà&iquc , savoir le renversement du pré-jugé <P inversion ; préjugé accrédité par plu-sieurs siécles , & par la pratique actuelle detoutes les troupes de l'Europe , préjugé recon-nu puérile par tous les militaires réfléchis,mais qu'aucun militaire n'a encore osé sapperà cause de son antiquité, & du faux pointtshonneur qui en augmente la force. P'oicimes raisons : il me semble qu'elles ne laissentrien à répondre aux partisans de cette vieilleerreur . Çaj Loin de trouver sans réplique lesraisons de l’Auteur , /oserai lui soutenir qu’iln’y a pas un mouvement qui ne puisse s’exécu-ter sans recourir h l'i n version ; que tous , fansexception, peuvent fe faire cn. conservant Tor-dre primitif ; & que Tinvcrsion ne fera jamaisque le résultat de la mal-adresse de celui quifait mouvoir une troupe. Pour rendre plus in-telligible ce que j’aurai à dire, je choisirai lamanœuvre que T Auteur propose dans la premiè-re partie , planche V1IÍ, fig. 5. Un régiment«st chargé d’attaquer le flanc gauche de Penne-mi, pendant que d’autres troupes contiennent•u menacent son front. Ce régiment formé encolonne par fa droite arrive \ portée de Tenne-
(a) Parie I. f. w