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Te, qu’il m’a paru absolument inintelligible.
Si l’on voir en France, des jeunes gens in-appliqués, vivant dans la diílipation, & dans letourbillon du monde ; on y trouve ausll des of-ficiers du plus grand mérite, qui ont fait uneétude sérieuse & réfléchie de leur métier. Jene me persuaderai jamais qu’ils soient générale-ment aussi peu instruits que l’Auteur veut le fai-re croire : ce qui n’est point nouveau à d’au-tres troupes, pourquoi le seroit - il pour leFrançois seul ? J’irai plus loin ; j’oserai soute-nir que de tout. ce que l’Auteur propose dansson ouvrage , il n’y a rien qui n’ait déjà étédit ou pratiqué : íì quelque chose lui appar-tient exclusivement, ce sont ses erreurs & sescordes goudronnées, dont personne assurémentne lui disputera l’invention. II c roi t avoir sai-si les principes de la tactique Prussienne ; niaisfaute d’en avoir su faire une juste application,il se trouve dans lc cas des mauvais logi-ciens, qui, d’un principe vrai, tirent des con-séquences fausses. Qu’il ne s’écrie donc point,on peut dire enfin avec vérité en voyant le dé-brouillement du cahos de ['ancienne tactique,rerum novus incìpit ordo. Ça'). Qu’il parle delui même avec plus de modestie, & ne disepoint, il ne refie , je crois, rien à ajouter àla perfe&iori d'un art, quand les infirumcnts
[«] Partie I. page 8®.