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liommc, qui ne ménage rien ; ni fa nation ; nifes ministres ; ni ses généraux ; ni son propre'Souverain. Ce Lycurgue nouveau, après avoirmontré ce que ia France pourra être, lorsqu'!!l’aura régénérée, s’écrie: O ma patrie ! c ta-bleau ne fera peut-être pas toujours un rêvepbantajìique. Tu peux le réaliser : tu peux de-venir cet état fortuné . Un jour peut-être s-
ebappant aux vices de son siécle , & placé dantdes circonstances plus saborables , il s'élèverafur son trône un Prince qui opérera cette gran^de révolution.... Alors s'anéantiront devantcet homme supérieur les réputations de ces Sou.verains qu'on a encensés ; <fì) & ailleurs : Si leSouverain vouloit en changer les moeurs , (dela nation Françoise) lui donner f esprit militai-re , apprendre â commander fes armées . ....(é) Cela seroit très-aisé au Souverain , & il n’estpas douteux que l’Àuteur ne lui accordât uneplace dans les différentes écoles qu’il proposfed’établir. Un élevé formé par un tel maître',ne pourroit être qu’un grand homme , & sûre-ment il ne pécheroit pas par un manque de con-fiance dans fes propres lumières. Enfin lorsqu’)!dit, le délire tTun citoyen, qui rêve au bon-heur de fa patrie, a quelque chose de rej'pe*ta>ble, (f) il en exige pour son délire & pour ses
fa) Discours préPminairc, page XX! V
<h) Partie i, page 127.
vç> Epitrc iédicatoive..