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Lettres secrètes touchant la dernière guerre / de main de maître, diviseés en II parties [Friedrich II., König von Preußen]
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liommc, qui ne ménage rien ; ni fa nation ; nifes ministres ; ni ses généraux ; ni son propre'Souverain. Ce Lycurgue nouveau, après avoirmontré ce que ia France pourra être, lorsqu'!!laura régénérée, sécrie: O ma patrie ! c ta-bleau ne fera peut-être pas toujours un rêvepbantajìique. Tu peux le réaliser : tu peux de-venir cet état fortuné . Un jour peut-être s-

ebappant aux vices de son siécle , & placé dantdes circonstances plus saborables , il s'élèverafur son trône un Prince qui opérera cette gran^de révolution.... Alors s'anéantiront devantcet homme supérieur les réputations de ces Sou.verains qu'on a encensés ; <) & ailleurs : Si leSouverain vouloit en changer les moeurs , (dela nation Françoise) lui donner f esprit militai-re , apprendre â commander fes armées . ....(é) Cela seroit très-aisé au Souverain , & il nestpas douteux que lÀuteur ne lui accordât uneplace dans les différentes écoles quil proposfedétablir. Un élevé formé par un tel maître',ne pourroit être quun grand homme , & sûre-ment il ne pécheroit pas par un manque de con-fiance dans fes propres lumières. Enfin lorsqu)!dit, le délire tTun citoyen, qui rêve au bon-heur de fa patrie, a quelque chose de rej'pe*ta>ble, (f) il en exige pour son délire & pour ses

fa) Discours préPminairc, page XX! V

<h) Partie i, page 127.

> Epitrc iédicatoive..