DES NOUVELLES ARMES.
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Peut-être y aurait-il de la commodité à remplacer le boutonde la culasse des bouches à feu en fer, qui n'ont pas à’anses,par une forte anse verticale en fer forgé, qui serait placée dans lemoule avant la fonte (i). Les gros mortiers de côte de 12 poucesen fer, à plaque, ont deux anses de cette espèce. Bien entendu quecette anse, au lieu d’avoir la forme qui est marquée au dessin pouroccuper cette place, aurait la forme convenable aux cordagesqu’on aurait jugé convenable d’employer.
Quant àl 'épreuve de réception des canons à bombes, ellepourrait être celle usitée en Angleterre pour les mortiers:c’est-à-dire le tir de la pièce avec un projectile massif.
Dans les planches qui sont à la lin de cet ouvrage, on trou-vera les résultats du calcul des dimensions des principales bou-ches à feu proposées. Ces dimensions ne sont, bien entendu,qu’une proposition pour les essais à faire; nous présumons qu’engénéral , après les expéi’iences , elles pourront plutôt êtrediminués, quelles n’auront besoin d’être augmentées.
jnire et sur la culasse , des lignes correspondantes à une même intersection de la surfaceextérieure de la pièce avec différens plans passant par l’axe ; et afin de savoir danstoutes les positions des tourillons , quelle est l’intersection la plus élevée , on auraitau bouton de culasse une aiguille mobile , qui ne se mettrait qu’au moment du tir,qui porterait un poids à sa branche inférieure , et qui, par conséquent, serait tou-jours verticale, et indiquerait la ligne d’intersection du plan vertical par l’axe.
(1) Outre cét anse-bouton , rien n’empêcherait d’avoir aussi deux anses ordinairesen fer forgé sur le renfort. Peut-être au lieu de placer les anses toutes faites dansle moule, vaudrait-il mieux ne placer dans ce moule qu’un morceau de fer forgé ,qui serait enfermé dans la fonte de la pièce (ce que les ouvriers nomment un pri-sonnier) , et dans lequel on tarauderait ensuite le logement d’une forte vis , qui fixe-rait les pâtes par lesquelles on terminerait chaque anse. Des morceaux de ferforgé, noyés ainsi dans le métal de la pièce, pourraient également (si ce métaln’était pas lui-même assez facilement taraudable), servir à fixer, par les vis , la hausse,la mire, la platine, etc. C’est dans les usines que ces essais peuvent être * 1 jugés ettentés. Les anses pourraient aussi n’être que des pitons.