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Le bâton J'un A mhaiJàdeur Rap-pellent Caducée , & ceîui d’unGénéral d’armée Skitale. Cesjnarques honorables montroiencî’autorité restreinte , ou non reltreince , que pouvoit avoir un Of-ficier supérieur , suivant l'e'xigencedes cas.
Si le Général d’armée ne de-voir agir que par instruction ,rinftruction convenable lui étoitdonnée sur un rouleau » écritenéanmoins de façon que récriturene pouvoit se Ure , fi le rouleaun’étoit ajusté sur )e Bâton. del’Ot-ficier j de la maniéré qui lui étoiienseignée.
Cet enseignement étoit un secretpour celui à qui il ne devoir pasêtre communiqué. Ce Shitale avonplusieurs propriétés. i°.Il montroitje rang dont étoit rOíficier qui leportoit. . o. U íervoit à instruirel’OiHcicr de ce qu'il avoic à faire, ■^°. II failoit voir fi le Géné-ral d’armée avoít eu d’neureux suc-cès : car quand il revenoit, í 1montroit fa baguette environnéede laurier.
Le Shitals 8c le Sceptre , amn-TpoV viennent également t îu motníror i ce voir
dan:- le simple , qu’un bâton estpropre à s’appuyer j 8c dans lefiguré , que le Bâton est le sym-bole de la Puisidnce , compagne &soutien de la Souveraineté.
Les Maréchaux de France, à quinos Rois ont accordé le Bâton decommandement dans leurs armoi-ries, font nés Généraux donnée,depuis que le commandement dansles armées,( cela a commencé fousPhilippe Auguste, ) a été attaché àcette dignité. Cependant quand ily a plusieurs Maréchaux de Fran-ce dans une armée , il n’y en aqu’un qui a le Bâton de comman-dement , 8c les autres ne lui font
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pas moins subordonnés , que tousles autres Officiers généraux d’unmoindre grade,
BATON â deux bouts. C’est unfut ou hampe de bois , ferré parles deux bouts en pointe ; à quel-ques uns même , le fer rentre dan*la hampe par le moyen d’un ref*iorr, &L en fort en secouant lebâton un peu ferme. Le firr ou lahampe est d’un brin de bois , biendroit & bien uni , quelque peuplus pesant & plus gros que celuid’unc pique,áe dont la longueur estde six pieds & demi : entre les si*rôles qui accolent les deux pointessaillantes hors du bâton, elle estde quatre pouces & demi.
On le porte fous la hanche com-me la hallebarde , mais le manie-ment en est différent ; parce quede toutes les maniérés on en peutfaire le demi - moulinet pour semettre en garde , & se servir auxapproches , ou de la pointe ou dei’estramaçon.
BATON de pavillon ou i’enjti-gne : C’est un petit matereau quiiett à arborer le pavillon.
BATON de girouette : C’est unautre matereau très-petit où estplanté la verge de fer qui tient lagirouette.
BATON dt flamme : C’est unbâton qui n’eit long, qu’autantque la flamme d’un vaiílèau est lar-ge par le haut. C’est et-,bâton qui latient au haut du mât
BATON du valdel , bâton onmanche du guidon. Ce font cer-tains bâtons où l’on attache lesbouchons d’étoupe , ou de penne,dont se lertlecaifateur à goudron-ner ou braier le vaiílèau.
BATON d mèche-. C’est unemèche qu’on entretient toujoursbrûlante fur le château d’avant.
* BATON de Jacob , instru-ment composé de deux régies m»