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froîîe est celle qui contribue lemoins 2U sillage du vaisseau , par-ce qu’elle ne reç»it que le vent,qui échappe par-dessous les autresvoiles , ou à côté.
Le beaupré est appuyé fur l’étra-ve , ou accôté fur un coussin , &couché fur Térambraie. Quelque-fois il passe entre les bett. s 3 &son pied est contre Je mat de nn-fene , s’affermisiant ainsi Pun &Vautre j car fans cela il n’jmpor-teroit pas que le beaupré vînt siavant dans le vaisièau. II y a aumât de mifene un gros taquet quientre dans les peuts blocs avectme entaille » & qui vient sinirfur le beaupré : il a douze pou-ces de large , & quatre poucesd'épais ; il y a un collier de ferfur le bout.
Pour affermir encore le beaupré 3jon le furlie , & on couvre d’unejpeau de mouton cette saisine, asinde la conserver.
BEAUPRÉ fur poupe ; c’est-à-dire , le plus près qu'il fe peutde l’arriere d’un a ;trc vaisseau.
Petit BEAUPRÉ : C’cst le matqui est arboré fur la hune du beau-pré.
BEC d’Ane : C’est une forte deciseau.
BEC de Canne : C’est une autreforte de ciseau.
BEC de Corbìn : C’est un inf-iniment de fer, avec lequel un cal-fat tire la vieille étoupe d’une cou*jure de vai/fèau»
* BÊCHE : C’est un outil fortTiéceslàire à la guerre pour remuerla terre , soit dans les sièges, oudans les marches pour applanir leschemins, ou pour toute autre ex-pédition militaire. II y a quatrebêches dans chaque compagnied’Infanterie.
* bée , ou Jour en arçhstçctu-lomé h
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re t te dit de toutes fartes d’ou-vertures percées dans les murs ,comme des portes ou croisées ,L même des passages de chemi-nées.
BEFROI. Dans toutes les Vil-les de guerre , le soir avant quede fermer les portes ; ce qui estordinairement demi-heure avantla nuit , on sonne la cloche duBtfroì pour faire rentrer ceux quifont dans la campagne , & lesCapitaines des portes , accompa-gnés d’un Sergent, vont prendreles clefs chtz le Gouverneur' Ala pointe du jour , ou une demi-heure aptes , on sonne aussi la clo-che du Befroi pour l’ouverture de*portes.
La cloche du Befroi est ordinai-rement la plus grossie qui soit dansla Ville ; elle est posée dans leclocher le plus élevé de tous , furle haut duquel on met un Guet-teur pour découvrit ce qui fe passiedans la Campagne & dans la Vil-le j & il en ayertit par le bruitde cette cloche , qu’il sonne diffé-remment selon les différentes cho-ses quhl apperçoit , comme dufeu , des troupes , &c.
Lorsqu’il veut avertir qu’il paroledes troupes , il met un drapeau ,si c’est de rinfanterie ; & un éten-dart , fi c’est de la Cavalerie ; oubien il met l’un & l’autre pourmarquer qu’il voit de toutes lesdeux : il doit de plus les poserdu côté qu’il découvre la troupe ,& fur quelle porte de la Ville elledirige fa marche. Au moyen dsçe signal, l’Officier qui est de gardeà cette porte , a le rems de pren-dre les précautions néceílàires.
Ce Guetteur doit aussi répéterfur fa cloche autant de coups quela principale horloge de la Ville. sonne d’heures, & cela non set»*