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fcassin , après qu’elle est détrem-pée.
BISE, vent de Nord-EJi . C’estun vent sec & froid , qui souffledans Thyver entre ? Est 8 c le Sep-tentrion. II gele les vignes » &seche les fleurs , quand il arrive àconrretems dans Jeur saison,
* BISTOURNÉ. Un chevalest bifeourné » lorsque pour \t ren-dre incapable de génération sanslui couper ies testicules , on estparvenu à lui en ôter Tusage , àforce de les tordre»
BITORD , menue corde à deuxfils dont on l’e sert pour faire descnfléchures : on les tourne aurouet à bord du vaislèau.
BUTER le cable : C’est le rou-ler , & l’arrêter autour des bittes.
BITTES , terme de marine :Ce font deux fortes pièces de boisposées debout fur ies varangues ,Tune à stnbord, í’autre à bas-bord ,affermies & entretenues l'une avecl’aurre par une autre piéce de boisappellée traverfin , qui régné entreIes deux. II y a trois sortes de bit-tes ; les grandes , qui font à Bar-rière du mât de misene, & quine s’éievem que jusqu'enrre deuxponts » où leur usage est de ser-vir à amarrer le cable , c’est - L-dire à le rouler autour de chacu-ne : ainsi cette manœuvre se faitentre deux ponts. Les petites bit-tes , qu’on appelle aussi bittes d’é-coutes de huniers , font les unesvers la misene , les autres versle grand mât , & s'élèvent jus-ques fur le dernier pont, où ellesservent à amarrer les écoutes desdeux huniers.
* BITTON : C'est une piécede bois ronde , & haute de deuxpieds & demi, par où l’on amarrevne gaîere en terre.
* BLANCHIR : C’est, en pein-ture , faire une ou plusieurs im-
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pressions de blanc à colle Air tfflmur sale , après y avoir passé unlait de chaux , pour rendre quel-que lieu plus clair & plus propre.
* BLANCHIR : C’est , .en me.nuiserie, raboter de file les plan-ches avec la varlope, pour en ôterîcs traits de scie z ce qui les rendplus blanches,
4 En serrurerie, c’est limer lefer avec le gros carreau.
BLASPHEMES. II est défenduparl’Ordonnance du 20 Mai 1686.à tout Gendarme, Cavalier, Dra-gon & Soldat, de jurer le saintnom de Dieu , à peine d’avoìr lalangue percée d’un fer chaud ; &veut Sa Majesté que lesdits blas-phémateurs soient remis aux Pré-vôts à la fuite desdites. troupes ,ou au Major d’icelles , pour leurfaire souffrir la peine susdite.
* BLESSÉS. S’il y a de la cha-rité , après une action ou aprèsune bataille , dans des sièges, outoute autre rencontre, d’avoir foindes blejfés , l’interêt le demandeencore. Après la bataille qu’Ale-xandre le Grand donna aux Per-ses , commandés par Darius , dePautre côté du fleuve Granique, ilsi t traiter les blejfés avec un foinextraordinaire : il les visitoit detente en tente , même Ies simplesSoldats , 8 c foulageoit le mal dechacun par des présens , par deslouanges , 8 c par des promesses.
Mais , fans recourir à des exem-ples anciens , les Anglois ne doi-vent pas oublier Ies foins que SaMajesté, après la bataille de Fon-tenoy , sit prendre de leurs bles-sés , Officiers & Soldats , en quel-que façon , par préférence aux nô-tres , qui ne furent soignés qu’a-près que Ies ordres furent donnéspour faire transporter dans les hô-pitaux Ies plus voisins les blejfésdes cunemià,