hs girouettes bas font les cérémo-nies ordinaires , dont on honoreles funérailles d'un Capitaine,
CAPITALE : La capitale d’unbastion est une ligne , urée de-puis la pointe du bastion jufqu'aumilieu de la gorge , ou depuis Pan*gle de la figure , jusqu’à sangleflanqué. On dit le bastion de cepentagone a trente-huit toises decapitale , c’est-à-dire , qu'il a tren-te-buit toises, depuis la pointe dubastion , jusqu à l’endroit, où lesdeux demi-gorges se rencontrent.La capitale de la demi - lune estune ligue tirée depuis Pangle ren-trant de la contrescarpe , jufqu’àl’angle flanqué de la demi lune.
CAPITANE, galère capitaneest la principale galère , non-feu-lement des Puissances Maritimes ,& des Etats Souverains, qui n’ontpas titre de Royaume , mais en-core de quelques Royaumes anne-xés à un pus grand. La galère ca-pitane porte trois fanaux , qui nefont pas posés en ligne droite ,comme ceux de la réale , mais enligne courbe,
CAPITULAT T O N, est unTraité fait avec la Garnison, oules Bourgeois d’une Place assiégée ,par lequel ils se rendent, moyen-nant certaines conditions & arti-cles qu’on leur accorde. II y adeux sortes de capitulation ; lapremiere , quand la Garnison estprisonnière de guerre ; la seconde,<juand elle sort tambour battant »mèche allumée,enseigne déployées& que l’on accorde au Gouver-neur du canon Sc des mortiers,ce qui est une marque d’bonneur ;& une preuve qu’il s’eít bien dé-fendu.
Les articles d*une capitulationfont proposés par les assiégés, quiteçoivent des étages pour la fure-té de ceux, qui vont les porter
au Général. Ordinairement ee|otages se donnent réciproquementde dignité égale.
La facilité à accorder les ani*clés proposés, à en refuser, uu à enmodifier quelques-uns , se régie furune infinité dc considérations quiviennent des connoissances du Gé-néra! qui fait ie siège.
Quand les articles sont signés ,on prend possession , ou d’une por-te , ou du lieu attaqué , selon csdont on est convenu. Au momentque la Garnison doit sortir, on yintroduit ordinairement par hon-neur , le plus ancien Corps de l’at««mée , qui prend les postes poucla garde de la Place ; & après queles troupes de 1 ennemi sont sor-ties » on y fait entrer celles qu’ony destine pour Garnison.
La visite de l’artillerie » muni-tions de guerre & de bouche, quidoivent rester dans la Place par Ucapitulation , précede la sortie dela Garnison , & se fait toujours dcconcert avec les Officiers d’artille-rie, & les préposés pour íes vivres,qui s'en donnent réciproquementdes états signés , & des déchar-ges ; fur ielqueis états, le Géné-ral donne ses ordres, pour pour-voir la Place de ce dont elle man*que.
On donne aux troupes qui sor-tent , une escorte suffisante pourles conduire sûrement au lieu mar-qué par la capitulation , dom surtoutes choses on fe rend religieuxobservateur.
Les ordres secrets qu’un Princepeut donner à un Gouverneur avantle siégé de fa Place, de ne pointexposer fa Garnison à être faiteprisonnière de guerre, peuvent luiservir d'excuse légitime pour capi-tuler, avant que la Place soit enétat de pouvoir être forcée , ou aumoins d’être contrainte à recevoir