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Tome premier.
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lecture, est la partie mobile de la Jcroisée qui porte lé verre.

* CHASSIS à panneaux : C’estcelui qui est rempli de carreaux ,ou de panneaux de bornes enplomb.

•CHASSIS d coulisse : Ccstcelui dom la moitié se double enla haussant sur l'autre.

•CHASSIS de fer : C’est lepourtour dormant, qui reçoit lebattement d’une porte de fer; c’est•aussi ce qui en retient les barres ,& traverses des ventaux.

* CHASSIS de pierre : C'estune dale de pierre percée en rond,ou quarrément, pour recevoir uneautre dale en feuillure , qui ftrtaux aqueducs , regards , cloaques& pierrées,poury travailler, &auxsosies d'aisance , pour les vuider.

* CHASSIS dormant : C’est enmenuiserie le bâti dans lequel estferrée à demeure la fermeture mo-bile d'une baye , & qui est retenuavee des pattes dans la feuillure.

CHASSIS de la galerie : Cefont des poutres ou des soliveaux ,ou pour mieux dire , des mon-lans de six pieds de haut. Les an-ciens s'en iervoiem comme nousà mesure qu'ils avançoient dansles terres pour les soutenir. Cesmontans ainsi posés, appuyent cha-cun fur fa semelle, c'est-à-dire,sur un morceau de bois, couchéà plat, de pour que !a pesanteurdes terres ne les salle enfoncer.

Ces poteaux soutiennent le tra-versant ou chapeau , comme lesMineurs rappellent, de quatre àcinq pieds de long. A mesure qu'onavance dans les terres , on metiVautres poteaux ou d’autres cha-peaux , qu'on place d'espace en es-pace , plus ou moins proche , fé-lon la nature des terres , fous les-quelles les assiégeans travaillent,èette charpente est couverte dc

madriers, quelquefois de claies oude branchages que l’on met par-dessus. On en met encore aux cô-tés pour soutenir les terres > tic em-pêcher qu'elles ne s’éboulent enhaut & en bas , entre les distan-ces des chapeaux & des montans.

Toute cette construction s’ap-pellc aujourd'hui le chajjis degalerie.

CHAT, est un morceau de fer*’portant une , deux ou trois griffe»fort aiguës , disposées en trian-gle i lorsqu’elles font au nombrede trois ; ce morceau de fer est at-taché à une hampe.

Four l'examen & la visite d'unepiece , on introduit le chat de-dans , & il fait découvrir les cham*bres & cavités qu’il peut y avoir.

II y a encore une autre elpécede chat , un peu différent de celuidont nous venons de parler. 11consiste en deux branches de ferattachées au bout d’un morceau demême métal, qui ont chacune desgriffes d'acier. L'une de ces bran-cher a une charnière , avec un res-sort dssposé de maniéré » que lors-que le chat est introduit dans lapiece , la moindre cavité fait lâ-cher le ressort qui la fait ainsi dé-couvrir.

Les Maîtres dc forges, à quîces sortes d'instrumens ne plaisentpas , appellent le chat ordinaire ,le diable , & celui à deux bran-ches à rcsiòrt, la malice du diable .

CHAT : C’est une forte de vais-seau du Nord, qui ordinairementn’a qu'un pont : il a le cul rond ,& porte des mâts de hune, quoi-qu’il n’ait ni hunes, ni barres dehune. II ne peut être regardé nicomme une pinasse, ni comme uneflûte , parcequ’il est construit d’unamaniéré, qui tient de la flûte &de la pinasll*. Les mâts cn fontpetits & légers ; il n'a point deC c iv