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* CONTRE-TEMS. En termest’escrime , c’est une faute des deuxcoinbattans , qui s’allongeant enmême teins se portent le coupfourré , également funeste à l’un& à sature.
CONTREVALLATION , estlin foslë bordé d’un parapet , quel’assiégeanr fait pour se couvrircontre les sorties de ceux de laïlace.
Les concrcvalUtions font de mê-me qualité que les lignes, excepté«jue le profil n’en est pas ft fort.Élies ne font pas à négliger, prin-cipalement aux sièges des Placesdont la garnison est forte , & far-inée assiégeante peu nombreuse,8Le circuit des contrtvallaúons doitfiaslèr par le derrière & la queuedes camps , à distance à peu prèsdouble de la tête des mêmes campsaux lignes de cìrconvaUation , enferrant la Place le plus près quel’on pourra , fans trop s’expolerau canon. On doit profiter de tousles avantages du terrein qui serencontrent. On y fait aussi despassages formés de barrières dela même façon , mais il n’est pasnécessaire que ces barrières soientíì fréquentes , ni qu’elles soientcouvertes pat des ouvrages déta-chés. On les flanque de redans ,mais petits , & moins répétés queçeux de ia cireonvallation.
* CONTREVENTER : C’estmettre des pieces de bois obli-quement , pour empêcher le mou-vement qui peur être causé par laviolence des vents.
* CONTREVENTS , ou Cuct-ies : Ce sont des pieces de boisposées en décharge dans l’assem-blage des dômes & des pans debois. Contrevents de croisées , cefont de grands volets collés & em-boîtés de U hauteur des croisées,
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que l’on nomme aussi VcLravmû
CONTRIBUTION, elt undroit ou une taxe que payent 1c»Places & les pays de la frontière,pour fe racheter des insultes &dupillage de l’ennemi.
II en coûteroit trop à un Prince,s'il falloit qu’il fit la guerre en-tierement à les dépens. ST1 prenddes mesures justes, selon ícs sinan»ces, pour ne point manquer d’ar-gent , il en prend aussi avec sonGénéral pour trouver les moyensd’augmenter ou d'épargner sesfonds.
Ces moyens font Ics contrií ií-dons. 11 y en a de deux sortes :celles qui fe tirent en subsistancesou commodités , & celle» qui fetirent en argent.
Celles qui fe tirent en commo-dités ou subsistances , font leigrains , les fourrages » les vian-des , les voitures , tant par eauque par terre , les bois de touteefpece , les Pionniers , le traite-ment particulier des troupes dan*leurs quartiers d’byvcr, & leurs lo-gemens.
On ne fait aucune levée, qu’ostn’ait fait un état juste du pay»que l’on veut mettre à contribu ■don , afin de rendre Timpositionla plus équitable & la moins oné-reuse qu’il se peut. Par exemple ,on ne demande point des boisaux lieux qui n’onr que des grain»ou des prairies , & des charriotsaux pays qui font leur voiturepar eau.
La levée des bleds fe fait fur Icspays qui ont paisiblement fait leurrécolte , & comme par forme dereconnoissance pour la tranquillitédont ils ont joui par le bon ordre& la discipline de Tannée.
Celle de Tavoine » & autrcígrains pour les chevaux , a le pré-texte du bon ordre, par lequel un