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ia cable lorsqu'ii faut appareillerpromptement, vu par nécessité ;
& à Pégard des mâts, aussi-biestque des cables , lorsque la tempêtepresse , & qu’on craint de choquercontre d’autres vaisseaux, ou destneir fous ces amarres.
S’íl arrive qu’un maître de vais-seau soit contraint de couper sonmât par ressort dc la tempête - ilest obligé d'en communiquer auxCommis , ou au Pilote, Sc auxprincipaux de Eéquipage » s’il ssy2 pomt dc Commis , m de Sous-Commis, & de prendre leur avis,leur faisant connoûre le péril, &qu'il ne paroît point d’autrc res-source pour se sauver. Quelquefoisaussi il est contraint de couper fercables, & de laisser ses ancres. Ence cas » il doit faire iVstimationde ses mâts & de ses ancres , quifont considérés comme une mar-chandise dont on auroit fait le jet :& les Marchands som tenus d'enfaire le remboursement, avant queleurs marchandises soient débar-quées.
COUPER la lame : C’est quandla pointe dVû vaistcau fend le mi-lieu de la lame, L passe au tra-vers.
COUPLES : En terme de Ma-rine , on appelle couples , les cô-tes ou membres à\m navire quiétant égaux dc deux cn deux, crois-sent & décroissent couple à coupleégalement, à mésure qu’il* s'ésor-gnent de la principale côte. Cou-ples font encore deux planches dufranc-bordage entre chaque pré-ecinte.
* COUPOLE » est une especede pyramide composée d'ais enforme dc petit dôme , servant àcouvrir la vis St l’écrou des van-nes des permis , que Pon pratiqued a ns les bajoyers des écluses.
COURADOUX ou CQuríoir de
Jme J.
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ll galère , est le lieu où couchetvlles Soldats à côté iles apostis.
* COURAGE : C’est une qualitéessentielle à tout Militaire. Eh !qu’un Officier n’a-t-il pas k espé-rer d’une troupe ceuregeuse , qu’ilcomnunde. Des Soldats brave s fontdes Soldats courageuse , & suppo-sent toujours des Soldats tien dis-ciplinés. Malgré la bravoure desSoldats , il y a des occasions où ilfaut leur inspirer encore du cou-rage , & même les obliger à sebattre avec courage. L’HtstoireGrecque & Romaine fournit de*exemples fans nombre dc Géné-tuuï, qui moins en nombre , qusl’cnnemi qu’ils avoient à combat-tre , ne trouvoíent de reslburceque celle de mettre leurs Soldatsdans ïa nécessité de se battre aveccourage . Lc Grand Turcnne , tou-jours inférieur en nombre à l’en-nerai, y fuppléoitpar ses ruses, Lparle courage qu’il l'çavoir inspiréeà ses Soldats. Le Prince Mauricede Nassau étant fur le point dedonner la bataille de Nieuport ,contre l’Arcbiduc Albert, qui éteità la tête d’une armée beaucoupsupérieure à la sienne , renvoyatous les vailîèaux qui avoient trans-porté son armée en Flandres , di-sant à ses Soldats, qu’il falloitpasser fur lc ventre des ennemis ,ou boire toute l’eau dc !a mer -qu’ils prífíènt leur parti là-dessus jque,quant au sien , ils ne s’en mis-sent pas en peine , puisqu’il étoítrésolu , ou de vaincre par leur va-leur, ou de ne pas survivre à leurhome , s’ilr sc laisibient battre pardes gens qui ne les valorem pas ,quand même ils seroient mile foisplus forts. Ces paroles quj sen-toient parfaitement son hommedéterminé à tout gagner ou à toutperdre , & tout plein de cette ma-xime très-sage & très-vraie ,M M