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Tome premier.
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î.es Paffè - volans ont toujoursété défendus. LeS dernieres Or-donnances que nous avons fur celafont celles du i. Juin 1676 , & du20 Septembre 1668 , lesquelles ac-cordent à tout Cavalier , Dragonou Soldat , qui lors de la revue estle dénonciateur d’un Passe-volant,son congé , & en outre dix louisd'or de récompense , íì c’est unFantassin ; & cent écus , st à stun Cavalier : lesquelles sommesleur doivent être payées fur lechamp par le Trésorier de Pex-traordinaire des guerres.

Par une Ordonnance du 10 Juin271 t , un Cavalier ou Dragon quidénonce au Commissaire des guer-rees un cheval qui aura passé enrevue dans une compagnie » &qui fera dans l’équipage du Capi-taine , doit avoir son congé abso-lu , de plus cent livres , outre sonéquipage , & le cheval trouvé dansféquipage du Capitaine, pour seretirer où bon lui semblera , sansqu'il puisse y être apporté aucunedifficulté.

Lorsque dans ïcs troupes il sefait un duel avéré, le Cavalier,Dragon ou Soldat qui en donneavis au Commissaire , doit avoirnon-feulcment son congé , maisencore il lui doit être délivré &payé par le Commissaire une som-me de cent cinquante livres , &cela conformément à i’Ordonnan-ce du 8 Avril 1686.

* DENT : On appelle ainsi enmécbanique la partie saillante d’uneroue,qui engrenne dans le pignonfTune autre roue.

* DENTICULES , ornementdans une corniche , taillé en ma-niéré de dents. Le membre quar-ïé fur lequel on le taille , se nom-me denticules : elfes font affec-tées à Perdre Ionique,

-DEPART d’un régiment de fa

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garnison. Quand un régiment doitpartir d’une garnison , un Majora besoin de toute sa prévoyancepour subvenir à tout ce qui peutconcourir au bien du service , ausoulagement & à tout ce qui peutcontenir son régiment. Ainsi ildoit d’abord s’aboucher avec sonColonel, ou en son absence aveccelui qui le commande ; & quandbien même son Colonel seroit pré-sent , il n’en est que mieux deprendre les avis du LieutenantColonel, qui est naturellement unvieil Officier, pour lequel on nefçauroit trop avoir de déférence,asin de convenir avec eux de cequ’il y aura à faire , pour ne pasomettre une des moindres at-tentions convenables , suivant laroute qu’ils auront à faire ; prin-cipalement avoir la précaution devoir les moyens pratiquablcs pouravoir , en payant, les quatre char-rìots ou charrettes ordonnées parbataillon pour porter les Soldatsmalades ou éclopés , & les ten-tes.

Un Major doit se faire informerdes dettes que les Officiers & au-tres peuvent avoir contractées pourles faire acquitter, & contenter lesBourgeois : fans cette exactitude-on décrédite entiercment les trou-pes. Aussi faut-íl punir sévèrementles Officiers ou Soldats qui peu-vent s’être endettés par mauvaiseconduite au-delà de ce qu'ils peu-vent payer , asm de les mettrefur 1c pied de se regler , & den 1 être pas à charge au Corps.Après la vérification faite des det-tes, & les avoir acquittées , l'Of-ficier Major chargé du détail doitfaire le décompte à tout Je mon-de » en forte que chacun puisses’aider de son petit fait. Par con-séquent il doit avec toute la dili-gence possible finir tous les cojgip-