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Tome troisieme.
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fe soit emparé du pivot pouf exé-cuter la même chose. Pour lors ilretourne avec diligence à son poste.

Ainsi tous les Sergens,de l’un àl’autre , doivent avoir attentionque leur troupe marche bien , 8crourne dans le même terrein, fai-sant observer quatre grands pas dedistance entre chaque rang , &que les Soldats appuient sor lacroise de leur fusil, & marchentla tête haute avec un regard hardi.Ceux qui sont aux ailes des pre-miers rangs, doivent de teins entems regarder derrière eux, pourvoir si les rangs ne se faussent pas,& si personne ne s’y néglige. Ence cas il faut qu’ils s’y portent avecvivacité pour y remédier fansbruit. De même ceux qui font auxailes des derniers rangs , voyantdevant eux ce qui s’y palse,doiventd’autant plus tenir la main à conte-nir les Soldats dans leur devoir.En arrivant fur le terrein où l’on scmet en bataille pour monter la para-de, les Sergens doivent après le pre-mier rang dresié , mesurer promp-tement les autres rangs de l’un àl’autre, 4 deux hallebardes de dis-tance , depuis le talon du Soldatchef de file, jusqu'4 l’oreille dusoulier du serre-demi-file , & ain-si du serre-demi-file au chef-de-mi-sile , & du chef-demi-file auserre-sile. La distance de droite &de gauche reglée , ils doivent lesdresser avec dextérité , diligence& sans confusion , ensuite repren-dre leurs postes dans le premierrang, à l’exception de ceux quicommandent certains petits postesparticuliers , 4 la tête dcsquels ilsdoivent se mettre un petit pas enavant des Soldats pour défiler 4leur tour,

PARADIS : C’est la partied’unPort , où les vaisseaux sont en plusgrande furet».

p a n

PARAGE , est un espace ouune étendue de mer sous quelquelatitude ou bande que ce soit.Voyep ASPECT & CONNOIS-SANCE.

PARALLELES : Ce terme apxpartient 4 la géométrie » mais par-ce qu’il est souvent employé damles fortifications , il le saur icidéfinir.

Les lignes parallèles , sont cel-les qui sont toujours égalementéloignées entr’elles , & qui étanttirées fur une même surface ne sepeuvent jamais rencontrer de quel-que étendue qu’elles soient prolon-gées. Ainsi deux lignes qui seronttirées fur le niveau de la campa-gne , en telle forte , qu’étant pro-duites infiniment, elles ne se cou-peront & ne se rencontrerontpoint , seront parallèles entr’el-les , c’est-4-dire, toujours égale-ment éloignées l’une de l’autre.Les côtés opposés d’un quarté sontparallèles entr’eux.

Les files d’un bataillon sont pa-rallèles l’une 4 l’autre, 5c les rangssont aussi parallèles entr’eux. Letrait de la contrescarpe est tiré pa-rallèle i la face du bastion quilui est opposé , & d’ordinaire latranchée, ou la ligne d’approche ,est tirée parallèle 4 la face de laPlace que l’on attaque pour empê-cher l’enfilade.

* La premiere parallèle sert àprotéger la tranchée contre les sor-ties que l’aslîégé pourroit faire :la seconde parallèle se construitpour le même sujet un peu plu»ou moins au-dessus de la premiè-re , & la troisième se fait contrele glacis , plus courte & moins cir-culaire que les précédentes , afit*d’approcher du chemin couvertautant qu’on peut, & d’éviter lesenfilades , qui sont fort 4 craindredans ces endroits-14. Ces paraile-