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jouisibîestttous d’une pension pour 1cet office,
PIETER le gouvernail : C’esty mettre des marques par mesu-re , dc lieu en lieu, afin decon-noître combien il enfonce dansPeau.
* PIETINER : Un bataillonayant fait un quart de conversion ,après avoir ferré les rangs en avantfur la pointe de Pépéc , & le pre-mier rang fe remettant en marche,le second ne fait que piétiner } c'est-à-dire qu’il fait semblant de mar-cher , & ne marche réellement quequand celui qui le précede , est àtrois ou quatre pas; ce que fait lesecond rang » ceux de derrière lefont de même. Bien des OfficiersMajors obligent tout le reste de lacolonne à faire le même semblant,& ils le commandent en disant :allons , four le monde en mouve-ment. Les Soldats , dit M. le Ma-réchal de Puysegur, appellent cepiétinement piler du poivre.
* PIEU : C’est une groíse piécede bois de chêne dont on fait lespalées ou piles des ponts de bois ,& dont on se sert pour retenir lesberges de terres.
La différence des pieux & despilotis consiste en ce que les pieux11e font point cachés par l’eau.
Les piles des ponts de bois cons-truites de pieux , comme nouevenons de le dire , s'appellent pa-lées.
PIEUX , voye f PALISSADES.Pieu» destinés à amarrer les vais-seaux.On dit : les pieux & anneauxdestinés à amarrer : les pieux ,boucles & anneaux , destinés pourl’ancrage.
* PIGNON : On appelle ainsien architecture la partie des mursqui s'éleve en triangle , & fur la-quelle porte l’excrémité de la cou»verture,
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Le pignon â redens » est celuiqui est à la tête d'un comble à deuxégouts , & dont les côtés font cnmaniéré de degrés , pour pouvoiry monter, lorsqu’ii y a des répara-tions à faire au comble ; ce quise fabrique encore aujourd’huidans les pays froids , où les com-bles font fort pointus , & plutôtpar ornement que pour cet usage.
* PIGNON entrapeté , se ditd’un bout de mur à la tête d’uncomble , dont le profil n'est pastriangulaire , mais à cinq pans,comme celui d’une mansarde , oumême à quatre , comme celui d’untrapete.
* PIGNON est aussi le nomd’une machine de Mathématiquepour élever & soutenir de grandspoids. Elle consiste dans une rouedentelée , qui par le moyen de sesdents , que l’on nomme aussi ailes,s’engraine dans la circonférenced’une autre roue dentelée , qu’ellefait tourner avec elle.
Tout rouleau canelé , dans lescanelures duquei les dents d’uneroue s’engrainent, porte le nom depignon.
PI G O U : C’est une forte dechandelier de fer à deux pointes ,dont on fe sert dans les navires »& qui est fort propre à tenir unechandelle. L’une de ces pointesest pour piquer de côté , & J’autrepour piquer de bout.
* PILASTRE : C’est une co-lonne quarrée qui ne différé quepar - là des colonnes ordinairesd’architecture. On appelle pilastredans Vangle » celui qui ne présentequ’une encoignure , c'est-à-direqui n'a de saillie de chaque côtéqu’une petite partie de son diamè-tre ; & pilastres de rampe les pe-tits pilastres à hauteur d’appui ,qui servent à retenir les travées der
, balustres,
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