? c
«rts íoj-ps , (ju’ils l'uinênt, en cas«le bisoins, court au plus pressent& Coitenir l'essct d’un ennemi«jui viudroit entancr quelque posteexpol:,& se sein jour de ce cútí-là.
PCSTICHE grenadiers posti-ches ■ Ce font «es Soldats tirésdes luttes compgnies qu'on in-corpore dans cels des Grenadiers,•quant le nombre t’én est pas assezgrand pour le lerecc qu’on en exi-ge. Ces Grenaders postiches re-tournait à leurs cmipagnies,quandils oit fait ce tu’on a attendu«l’ctix. On prend des Grenadierspq/îirvespourmoiterla tranchée,pour «'emparer dun poste impor-tant se faire qudqu’autre aítion«l’écla,quand le sombre des Gre-nadier n’est pas uffifant.
POiTILLON.m terme de ma-rine , eít un bâtinent ou patacheentret.-nue dans m Port pour fairela découverte fse porter des nou-velles.
* JOT , est m mot général ,qui si-nisie un gros cartouchepropre à contenir plusieurs artifi-ces, ri est celui d’une fufee vo-lume jui renferme la garniturequ’elle doit jettes au bout de facourse.
POT d Irai : C’est un pur defer, dins lequel cn fait fondre lel-rai.
* P 0 T d'ane fusée volante :C'e.f U ca rcasse de la fusée. II doitêtre fait du mêm; carton que lafusé;, se roulé sur un cylindre deboii qre l’on appelle le moule df orner le pot.
POT d feu , est un pot de terre«lan: lequel on met une grenadeque l’on couvre de poudre sine ,puis on couvre le pot d’un mur-erai de parchemin , ou de peau,8c ptr-delius on met deux boutsde neches en crois où mettant lc
P O 1S 9
feu , Sc jettant le pot avec une ansequ’on y fait vers ie lieu qu’on veutendommager , ce poc venant àse casier cn tombant , ia poudreprend feu, & brûle tout ce qui serencontre à l’cntour*
II y a aussi despots d feux dansles feux de joie qui jettent de Par-tifice. On emploie pour ces potsà feux f quatre livres de foutre »douze livres de salpêtre , deux li-vre? de verre battu ; on mêle cesmatières ensemble , puis on lesmêle à la main en y mettant unpeu d'buile de lin.
On emplit des pots de terre dccette mixtion , & de roche à feurompue par petits morceaux» com*me pois ou fèves. On entasse letout jufqu'à ce qu'il soit près de labouche & qu’il nc s’en faille qu’un.travers de doigt. On emplit lereste de poudre à canon. 11 fautqu'jl relie aslez de place , pour ymettre un peu de poix*réJine qu'onfond dessus. Quand on veut jetster ces pots en quelques lieux , onrompt la poix jufqu’à ce qu'ontrouve Pamorce . puis on y metle feu.
* POT d aigrette : C’eft ccluídont le milieu cít occupé par unjet de feu » lequel en sinislànt faicpartir plusieurs artifices.
C eit encore un por fait dc groscarton , de six pouces de diamètre& six à sept lignes d’épaisseur , furquinze pouces de hauteur , clouéfur un rond de bois qui lui sert depied. Sa chaste fe fait commecelle des pors d feu. On íe garnitd’un jet chargé en brillans , en-touré d’autam de lardons ou ser-penteaux brocheurs que le poc cnpeut tenir.
POT en tête , est une arme iïl’épïcuve qm pesé seize à dix-huitliv. seule,& est àì’épreuvedu mous-quet, Le poc en fête se met queique*