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éntfiocfé dms les revues ; les Offi-ciera n’e: ont point cn garnison ,& Ictfs Segens ne touchent qu’uneraticon peur laquelle le Trésorierreticentt d:ux sols fur sa paye.
0>n attínd à faire les décomp-tes à un régiment, quand on n’apas enccre reçu Jes acquits quele corps entier, ouïes Officiersdes deta.hemens ont donnés dupnia qai’is ont pris cn divers en-droits ; nais lorlqu'on y est con-traint , s l'on trouve parmi cesacquits dts Jours vuides , c’cst-à-dire,où Fcn nevoit point que le ré-giment ai: prts du pain,on nelaiflèpas que dí lui faire tenir comptepour ce jour-là d’une quantité pa-reille à la diítribution précédente,parce qu’i est à croire qu'une trou-pe n’a pont passé de journée fansmanger , & que lorsque l’acquitmanque, il y a apparence qu'il estégaré.
Cela se pratique touiours avecPlnfanteri:, mais on n’e n agit pasfi indéterminément avec la Cava-lerie , parce qu’eile se passe quel-quefois de pain, quand le grainest mûr , car elle bat alors & faitdu pain , particulièrement lorf-qu’elle fe trouve dans des lieuxécartés où elle est détachée dugros de l'armée, & ne peut rece-voir fa subsistance du Munition-naire.
Comme le Commis général duParc ne peut compter avec lestroupes fans revues , il faut aussiqu’il les ait très - justes. Lorfqu'iiconnoît de Terreur dans une co-pie de revue , ii doit consultercelle du Trésorier, comme devantêtre la plus correcte , ou celle quiest au bureau de TIntendar.ee.
Le Major signe le décompte quireste entre les mains du Commisdu Parc , & s'il en demande un.double on le lui donne i mettant
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au bas pour iopie feulement. Onobserve la même formalité avecles Officiers générau* , tant enpain qu’en farines qu’on leur auralivrées , & ils doivent signer eux-memes leurs décomptes , & blancsigné , car toute autre signaturen'est pas valable à la Chambre desComptes.
Quand le décompte est signé,!e Commis du Parc expédie unordre au Trésorier des vivres pourpayer le montant du pain dû aarégiment ou k l’Officier général.Cet ordre est pur & simple j ony ajoute feulement que la sommeénoncée sera pasiée au compte du-dit Trésorier , en rapportant leditordre acquitté du Major. Si le Di-recteur généra) des vivres est dansle lieu ou se font les décomptes »ii peut viser seulement les ordresdu payement & non les décomp-tes , car il ne doit jamais s’cnmêler pour Tavantage du Muni»tionnaire.
* RACHE : On appelle ainsila lie du goudron , dans quelquesProvinces. Rache se dit pour boue,immondices.
* RACHETER, terme demaçonnerie : On dit qu’une des-cente biaise de cave,raciste un ber-ceau, pour dire qu’ellc le regagne,qu’elle s'y joint.
RACCOMMODER : Onse sert de ce terme pour les ma-nœuvres de mer, comme de celuide radouber pour le corps du vais-seau.
RACINAL d'éclusc : C’est unepiece de bois , dans laquelle lacrapaudine du seuil d’une ported’écluse est encastrée.
* RACIKAUX : Ce sont despieces de bois, comme des boutsde solives , arrêtées fur des pilo-tis , & fur lesquelles on pose desmadriers & plates-formes, poug