une maniéré de copier un des-sein , différente de la maniéré decalquer : elle le fait ainsi.
On divise le dessein en plusieursparties égales , par petits caneauxqu’on marque au crayon : aprèsquoi on trace les mêmes compar-tnncns fur une autre feuille depapier. Quand PoriginalSc la feuil-le font ainsi réglés , on copie furchaque compartiment de la feuilleblanche tout ce qui est tracé danschaque carreau du deílêin : toutesles parties fe trouvent placées na-turellement, L il ne s’agit quede lev bien former, & de les bienunir. On peut de cette manièreréduire en grand ou en périt tou-tes lòrtes de desseins, observantde faite les carreaux de la copieplus grands ou pius petits que ceuxde l’origmal , mais en nombreégal. II y a encore quelques autresmanières de réduire .
Réduire en grand ,• réduire cnpeut , réduire au petit pied.
RED'Ji f , est une forte de Ci-tadelle toujours incommode à laVille oj on la bitic, parce qu'elíeoccupe plus de terrem en dedansque 1er autres , & à la garnisonqu’on t met, qui s'y trouve extrê-me nem resserrée.
Qutad on veu: ménager la dé-penlc , on retranche deux bastionsavec >L moitié de; deux courtinescollatérales ; enduire on prend furh perpendiculaire qui coupe cndeux étalement la courtine du mi*lieu , uì point plus ou moins éloi-gné de cette courtine , selon quel'on veut plus ou moins s’éxndredans 1 z Place , & de ce point ondé-rit ane portion du cercle , quipasse p«r Pcxtrémité des deux moi-tiés de courtine qu’on a retran-chées ; après quoi on divise cetarc cn trois également , ce qui .
donne trois côtés extérieurs » qu'or»fortifie à l’ordinaire » & c'est cequ’on appelle un Réduit,
Une bonne Citadelle est préfé-rable , quoiqu’elle coûte plus , Lcerte eipece de fortification. Sií cependant une Place étoit médio»
I crament peuplée , à qu’on pur eu; contenir les Habitans avec une> perire garnison ; ou si , après avoiffait úne bonne Citadelle , on ju~geoit à propos de le rendre maîtrede quelques autres postes, on pour»roit alors faire des Réduits àmaniéré de M. de Vaub*m,cn cetteforce.
On prolongeroìt les flancs dûbastion vers la Ville , plus oumoins , selon le plus ou moinsd’cfpace qui seroit néccssiire ; onferoit à chaque extrémité un petitbastion , qu’on joindron Pun àPâture par une courtine : on fermeauíìì des orillons au grand bastionplus grands qu’à Pordinairc » afinqu’ils pussent flanquer les ficcs despetits bastions qui font tournées 4cce côté-lì ; après quoi on sépare-roit la Place d’avec le Réduit parun fossé, Sc l’on fcroit une elpU»nade,
11 faut toujours observer de faireune porte dans la retraite de Pq»ribon dans ces Réduits , pour pou»vrnr y faire entrer du secours, estcas de besoin,
Si la Pijce étoit fortifiée félonle second ou le troisième systèmede M. dc Vauban , c'est - à -direavec des tours bastionnées , ouabartroic une tour bastionnée , &aptes avoir comblé ie petit tolléentre la contregarde & la Place*’on prolongeroit vers la Ville icsflancs de la contregarde , Cc, fouacheveroit le reste , comme jsviens de Je dire » ce qui donnsr
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