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rangs mettent un genou en terre :íon quatrième ou les deux derniers <fòm leur décharge,le to.*t par com* >mandement.Ceux qui avoient le ge- 1nou en terre te remettent debout ; <tous font demi-tour à droite , ilsmarchent à très-grand pus & endésordre : ils observent cependantle silence : la troupe qui a efluyéle feu double !c pas , elle poursuitcclie cn détordre fans courir nise débander, 2 il n d’ètre en étatde résider à une troupe fraîchequi le présenteroit pour la char-ger. I_a compagnie des Grenadiers& le Piquet ou ceux qui font enleur place & qu’on détache -ences occasions fur les ailes, asinde prendre Penne>ni en flanc ,ne doivent pas trop sVHoigoerdu gros , si k pays ett ouvert ,de peur • d’ètre enveloppés par ;nne troupe qut kroit embuíquéc.La troupe ensuite s’arrète , lorl-qu'elie entend les Tjmboîrrs ap-pe.he-r, elle fuit demi-tour adroite,elle vient se ranger en bacaiHe , lacompagnie da centre forme sonpremier rang , un pas en arriéré Jdes drapeaux , le Commandantles fait placer où il veut que laitroupe le radie : asin de lui en -,faciliter le moyen , & pour éviter ■la confusion des compagnies , il}éàit di1 poser les trois draoeaux,«d’un bataillon, qu’on n’a pas été!obligé de partager pour cette ma«|iìccuvre,dans détendue d u-terre i n . ;tju’il peut occuper : loríque la trou-’ye a repris les rangs , elle marche i■cn ordre-contre celle qui la pour-suivoit. Celle-ci sait alors ia mOme«nanœuvre à la distance Lavée les’-attentions prescrites par celle-là.
Les Tambours battent la char-ge , lorlquc la troupe -tire ou -cnvient aux armes blanches ; -ln re-traite, pourqu'elle fe retire , L lerappel , -pour la -fti^e íasicmbkr.
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On peut auífi mettre le bataíIÎMen deux colonnes , en formantuae des Grenadiers &dn premierHemi-rangqui fe rompt par demi-quart 4 droite , & Pâture du Pi-quet , Sc du second demi rang quilc rompe par deini-quart âgtuchc ;lorsqu'on juge que ces colonnesfont iuffilammcnt éloignées entreelles , la compagnie des Grena-diers fait un quart dc conversionlur fa gauche , le Piquet un fur fadroite, suivis chacun des divisionsde leur demi-rang , qui viennentfaire le leur fur le même point,pour former deux fronts de batail-le ; de ces colonnes , qui après le, second quart de conversion dob*
: vent toujours marcher à mêmehauteur , on fait faire un quart deconversion à gauche par divisionà cette des Grenadiers » L un àdroite à celle du Piquer.
On faitqaelquefois mêler les deuxtroupes, en taisant pa-ffèr les filesde i’unedans Pifitctvalle de -cellesde -Pâture. £n cecjs il faut aupa-ravant faire remettre les bayonvnettes asin d'évitecks accidens.
Pendant les évolutions : à rangs3c à files serrées , les Soldats dui-vent avoir la bayormene au -boutdu fusil. Ik le portent fur le bras enmarchant. Ils le présentent toutesles fois qae la troupe fait-halré,asinqu'ils s‘accoutument aa poidsde leur bayonnette en tirant, & tkion embarras en chargeant.doivent l’avorr au bout du fusili dans Pan & sature cas.
Pour rompre les rangs <Punetroupe en colonne , -ce qu’on -eftobligé dc faire quand k terrein'-ffcrétrécit, il faut toujours que-<?esoit j*ar moitié r au lieu -de fafofereíber, suivant fusage , ls -moitiédu rang qui cft vers l'aile -gauche ,pour en former un 'nu-deflùs, ileit plus çrompt j& plus naturel