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qui pour cire situés Vust ou Vautre I neur Sc le., profit le récompensétrop près uu trop loin de la Place, roicnt de ses peines.
ou pour ne pas bien remplir Pes-pa:e , ou occuper le terrein qui luipeut être le plus avantageux, taillentsouvent de grands jours à Venne-mi pour la facilité des secours.
SIFLEMEKT, lesijlement4 fi arma à feu : C'est le bruitqu’ellcs font dans Vair quand ontire.
SlFLET : C’est un petit instru-na ’nt avec quoi on fisle quelque-fois pour appellçr , soit sur mer,soit sur terre , ou pour avertir lesgens d’un équipage ou une troupedispersée. Mais tesijlct n’est guèresd’usagc que sur ies vaiflèaux Lesinstrttmens de guerre, comme leTambour & la Trompette font faitspour rassembler les troupes.
•SIGNAL d'un assaut. Ondonne le fig'ial d'un ajsaut par lemoyen d’une bombe ou de quel-que balle lumineuse. Ce fut celuique fit donner M. le Maréchal deLowendal devant Berg Op Zoomen 1747. A la faveur des faussesbombes » qu’ii fit jetrer dans laVille, & qui effrayèrent la garni-son & les habitans , les Grena-diers commandés montèrent parla breche dans la ViLe, & la pri-sent d ass ut.
SIGNAL des enseignes : L’an-tiqimé a fait usage de tous les /ï-gnaux qui peuvent être donnéspar !e moyen des enseignes. OsJtgnaux excitoient des passons dif-férentes dans îe cœur des Soldats.Si dans une bataille la victoirecommençoit à íe déclarer pourTon des deux Partis, les enseignesdu Parti ;ui avoit le dessus , s’in-clinoicnt vers le Parti qui avoit ledesibus. Cette manœuvre servoità rcdoub'er le courage du Soldatà demi-viftoríeux , dans fcfpéran-£Ç açheva^tdçvainfirç l’host-
Dans une armée qui se trou-voit pressée,quand le Soldat plioik,les enseignes se haussoient àc s'a-gitoient pour lui faire connoîtreque le succès du combat étoit dou-teux » & qu'il n’y avoit que laconstance & ía fermeté qui pus-sent déterminer la victoire.
Si une troupe en combattant pa-roiflbit s’ébranîer aflèz pour fairecraindre qu'elle ne fut bien - tôtrompue , on jetroit son enseigneau milieu de Vennemi, il arrtvoicsouvent que cette action ranimoit!e Soldat prêt à fuir, ou le do-ter ninoit à se rallier & h combat-tre en désespéré pour tacher de re-gagner son enseigne.
On a vu sous Louis XIV. (jene me souviens plus dans quellebataille ) un Soldat pour avoir jet*té son chapeau au milieu des en-nemis , les avoir épouvantés parVidée qu'ils avoienr qu’i! venoitdu secours aux François. Ce signaiimprévu ranima nos Soldats , &par l’hcureux stratagème d'un Sol-dat au désespoir que la victoirenous éd^ppàc » elle pencha de no-tre côté au moment que nous al-lions la perdre.
Quand la victoire étoit douteu-se , on sçait que les Romains ,pour la remporter, n'avoient pointd’autres ressources que de jettecleurs enseignes au milieu des en-nemis ; cette action ranimoit leursLégions » qui r.c sortoient pointordinairement du combat que cou-vertes de lauriers. Plusieurs de leursGénéraux , comme les Decius-.yus , se sont aussi jettés au milieuacs ennemis pour y expirer fousles coups , & procurer Ja victoireà leur Patrie, en s’immolam poucelle.
Notre Histoire nous apprend quqf