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SINGE î C’tst un engin donton le sert dans les bâtimens , &avec lequel on décharge les mar.chanJiíes q’si font dans les ba-teaux. U n'est d’ordinaire com-pose que d’un treuil , qui tournedans deuxpicccs de bois mises encroix de S. André. II y a des le-viers ou manivelles » à chacun desbouts du treuil , qui le font tour-ner au lieu de roues
* SINGE : C’est une machinecompolée de deux croix de SaintAndré avec un treuil à bras ou àdouble manivelle , qui sert à en-lever des fardeaux, à tirer lafouille d'un puits , & à y descen-dre le moilon Lc le mortier pour3e fonder.
* SINGE , en terme de des-sein , est un instrument d'unemerveilleuse invention , & fortsimple , qui sert à copier des des-seins , & à les réduire du grandau petit , ou du petit au grand, enla proportion requise. 11 est com-posé de quatre réglés plates , per-cées de divers trous en distanceségales , pour rallonger & le rac-coucir suivant la proportion qu’ondésire ; ií est mobile sur quatrepointes , qu'on fiche dans quatrede ces trous , Tune drfquelles sepromène furies traits de ('original,& elle fait tracer cependant parcelle qui lui est opposée , & ar-mée d’un crayon » une copie par-faitement semblable à son origi-nal. Voytl PANTOGRAPHE.
SINUS , est une ligne tirée desextrémité d'un rayon perpendi-culaire sur l'autre. Cette ligne esttoujours la moitié de la corde d unangle double. Le finus total ou fi-luis de sangle droit, est toujourségal aux rayons. Ces lignes fer-vent à mesurer les angles , en sup-posant le finus total partagé en cent
«Mille parties » & par conséquent.
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les autres finus au-desious contien"nent plus ou moins de ces partiessuivant la grandeur de sangle.C'est sur ce principe qu'on a forméla table des finus.
* SINUSOÏDE , est une cour-be géométrique, que M. Bélidora imaginée » pour mettre les ta-bliers des ponts levis en équilibre,dans quelque situation qu’ils fetrouvent, avec les poids qui doi-vent servir de bascule , & cela poursupprimer Ics fléchés , qui fontqu'on est obligé de couper les orne*mens d’architecture des frontis-pices des portes de Villes pour lesloger. Voyez la Science des Ingé-nieurs Liv. IV. Voyez auslì la cons-truction de cette courbe, propo-sée par Monsieur le Marquis del'Hópital dans les A 6 la Erudito-rum , Léipsick année 1695. & dé-montrée par M. Bcrnouilli, quitrouva alors que certe courb% n’é-roit autre chose que sépicycloïdequi se forme , lorsqu'un cercle semeut sur un autre cercle.
•SIPHON: C’est leuomd’tminstrument d’Hydraulique » quin’est qu'un tuyau recourbé, deverre ou de plomb , pour tirer uneliqueur de quelque vaisseau.
SIPHON : C’est un orage danslequel seau de la mer s'éleve enmaniéré de colonne à la hauteur decenchraflès, Sc tournoyé spirale,ment par la largeur de quinze kvingt pieds de diamettre, commefi c’étoit un fiphon , ou une visd’Archimedc. On ne voit paroîtreen sair qu’une petite nuée de lagrosseur à peu près du poing. Ellevienrdti côté du Sud , au Cap deBonne-Espérance , aux Côtes deBarbarie , & aux Plages Orientalesde l’Arnérique. Les Mariniers rap-pellent dragon ou grain de vent.Les Lévantins tiphon ou fiphon ;Sc ceux qui nuvigem à sAurénquq