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Tome troisieme.
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bombe ou gargouge chargé* » eequi se fait en renfonçant dansles trous , & maçonnant ensuitel'ouverture de mcme qu'aux four-neaux.

* La sonde dont on se sert pourjuger de la qualité du terreín oùl'on veut enfoncer des pilots , enest elíe-même un de pareille gros-seur » au bout duquel est attachéeune broche de fer , tirée d'un es-sieu de charrette , approprié pourcela ; parce que fi l’on n’est pointà portée des forges, difficilementtrouve-t-on du fer aflèz fort pourfabriquer cette broche , dom lapointe est travaillée de façon quequand on vient à la retirer , elleemporte avec elle un échantillondu terrein le plus bas où elle estdescendue.

SONDE , en terme de marine,est une petite masse de plomb faite ;en pyramide , ou en façoro dequille , ordinairement du pioidsde dix-huit livres qu'on attac he àun long cordeau , appelíé la liignede la/onde ,& qu'on fait descen-dre dans la mer, tant pour sça-voir la profondeur du parage oul'on se trouve , & par ce mo«yenéviter les bancs & les baises, quepour connoítre la nature &la q;ua>lité du fond qui s’attache à la braie»vu partie inférieure de la somde ,car ce de/Iòus ou base de la somdeétant frotté de suif & venanit àporter sur le sol ou fond de la rnier»en enleve du sable ou de la vaise »cn casqu'il y en ait, & si elle- nerapporte rien , il faut que le fomdsoit de cailloux ou de roche. Eùreà la sonde , c’est être venu jusqju’áun parage où l’on trouve fomd.Venir jusqu'à la sonde , c'est quar-ter le large ds la mer Sc vernirjusqu’à un endroit où l'on troiuvefond avec.la fonde.

* SONDER, Pour sonder odes

S O 4°í

lieux propres à bâtir, on a dessondes qui font en forme de tar-rieresoude vis relies entrent dansla terre, & cn retirent des échan-tillons , fur lesquels on juge de laqualité des terres.

# SONDER en terme de mari-ne , est jetterun plomb de fondedans la mer, pour en reconnoitreie fond & la profondeur.

• SONNETTE : C’est le nomd'une machine qui est d’un grandusage pour enfoncer des pilotis*Les sonnettes ordinaires sont com-posées de deux montans, à cou-lisse , appuyés de deux liens oubras po'és fur un sole » Sc atta-chés à un raneher, lequel est as-semblé par en*haut entre les deuxmontans, Sc par en-bas à unefourchette liée avec le sole. Lerancher est accompagné de che-villes pour monter au sommet deïàjonnette. Le mouton destiné àenfoncer le piíot, est ordinaire-ment un gros billot de bois , frottéen-haur& cn-bas, pour empêcherqu'il ne se fende ; il a deux tenonsou oreilles arrêtées avec des clefsplacées derriere , servant à l'en-tretenir dans les coulisses, fi a deplus un anneau pour recevoir uncrochet, répondant à deux cor-des , pasiant chacune fur fa poulieau sommet des montans.

Le poids d'un mouton de boisest ordinairement d’environ deuxcens livres » que vingt hommesélèvent en tirant de haut en basautant de brins de corde attachésaux précédentes pour le laisser re-tomber par faction de son proprepoids fur la tête du pi lot r ce qu’ilsredoublent coup fur coup jusqu’àvimgt-cinq à trente fois. A’ortcelui qui conduit cette brigade*après avoir compté les percussions*crie auRenard,qui est le signa! pourreprendre haleine ; ensilas ils.reçCc iij