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tst sur le ventre , quand il n’apoint d’asiùi » Ôl qu'u est couché àttr-e.
* VENTRE : Le bombementd'un mur qm boude , & sort del'on à plomb , s'appe le ventre :cette murail e fan ventre .
* VENTRIERE : C’est unegroslê p.ect de bois équamequ’onnet d* vam ure rangee de pal-planchcs » afin de mieux couvrirlin ouvrage dr maçonnerie » Ioncontre feston du courant de Peau,soit contre la pouílòe des terres.
* VENTRIERES . íont aussides picccs de bois posées houlon-râlement au-dtifims des liíles quicouronnent les quais de charpen-te , oii íont anatl.ées les têtes desclefs qui eu forment J’astêmbJage.Dans les combles des bâumensordinaires dlcs lervem de pan-nes.
VERDOQUET: C’est uncomre-licn , ou cordeau , que lesCnarptmn rs attachent à Pun desbouts d'tme piecc de bois qu'sisveulent monter, & au table , quila porte à deux toises ou environdu halcinent » pour la tenir plusen équi ibre, &. empêcher qu’ellene touche à quelque faillie ouéchaffaud , ou qu’clle ne tournependant qu on la monte.
* V E R D pour les chevaux :Ordinairement le Roi fixe le verdpour les chevaux de la Cavalerie&. des Dragons qui font dans leplat pays à trente jours , & laiílèaux troupes le choix du tems le 1plus convenable. Sa Majesté veutbien que ce tems aille julqu'à qua-rame jours , si la disposition desherbes le permet, fans que pourcela le décompte du verd soit portéau - delà des trente jours ; aumoyen de qyoi iJ est fait pour tousics chevaux , fans déduction de
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ceux que les Capitaines pféten*rìrount avoir nus au verd .
* VERD-DE-GRiS : C'tst unminéral qui fort du cuivre ; il estd'tme cou.eut agréable , mais ot>ne Remploie jamais que seul : c’cítla peste de toutes les autres cou-leurs.
VERGE rhinlandique , tst unemesure qui répoi.d à deux de ivostoilts ou à douze de nos pieds, &qui eít fouvem employée dans lafortification par les IngénieursHollnndois.
VERGE rf’or : C’est l*inst[u-ment nommé autrement arbalète ,arbalestrille , bâton de Jacob > &rayon ajlronomique .
VERGE » ou vergue de Vancre :C’tst la partie de J'ancre qui estcontenue depuis Parganeau jufqu’àia croisée. Une longue verge < oi>tnlue plus qu’une couru à fairetenir Pancre ferme , parce que lalongueur de U verge empêche quele bras & la patte de Panuc » lors-que le vaifièau joue , ou fe tour»mente , ne remue aussi ion lefond , & ne Pébranie autant questroit le bras d’une verge cuunq.
VERGES : Easièr par les ver-' ges : Cdt paílèr entre deux rangsde Soldats armés de baguettesvertes » & autant de fois qu’ii aété ordonné par le Conseil dc gu.er»re. Cette punition s’exerce contreun Soldat tombé dans un crimequi ne mérite pas la mort. 11 y ades régimtns où l'on chasse hon-teusement un Soldat passé pat lesverges » & d’autres où Pon le con-tente de le faire pasier par-dessuu*Je drapeau.
• VERGES : Ce font des ba-guettes ou branchages <le dix àdouze pieds de long , qui ferventà la construction des ouvrages defafeinage , & don: on compose lestunes. Une boue de verges est