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gnes de fa mauvaise foi, il est à présumer qudle Lecteur ne voudra plus l’en croire s ur s a p a -rôle, & no«s pourrions nous dispenser de réfu-ter dans se s Urines ses autres affirmations ; maiseomm^H doit lui avoir coûté des peines infi-nies P? ur ingénier un si grand nombre de faus*fêtés éblouïílantes, ce seroit faire injustice àson habileté & à son travail, que de ne pas eninformer ie Public à fond.
Pour appuyer ce qu’ìl avance, au sujet dsDenys, il a inséré, dans son Histoire, le para-graphe suivant. , S Celui-ci {Denys) divise en,> quatre Provinces toute la Partie orientale &,, méridionale du Canada, laquelle avoit de son„ tems quatre Propriétaires, Lieutenans-Géné-„ taux pour le Roi. La première ( qui s’éten-„ doit) depuis Pentagoët, juíqu’à la Rivière de„ St. Jean , il la nomma la Province des Eteche -„ mins , & c est ce qu’on appelloit auparavant„ la Norìmbegue : la seconde, depuis la Riviè-„ re de Si. Jean, jusqu’au Cap de Sable, il lui,, donna le nom de Baye Françoise : la troisiè-„ me, selon lui, est VAcadie , depuis le Cap dé„ Sable jusqu’à Camceaux, & c’est ce que les„ Anglois ont d’abord nommé Nouvelle Écosse ,„ àl’occasion que je dirai bientôt: la quatriè-„ me, qui étoit son Domaine & son Gouver-5 , nement, depuis Camceaux jusqu’au Cap des5i Rosiers , il l’appelle la Baye de St. Laurent í-, que d’autres ont nommé Gaspefie {io)
A prendre. les choses comme Charlevoîx les
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( io) Hist. Gen. de la Nouv. France , Vol. I, pag. H3-Edit. de 1744.
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