Royal , le Fort Quebec & le Cap Breton ; & il neparoit pas non plus, par la Concession, qu’il yen eût d’Eres qui dûssent être rendues. Sui-vant 0 e Traité , il semble être manifeste, quel a jtouvelle EcoJJè étoit comprise sous le nom d’A-çadie ; car Nouvelle France étoit le nom généralfous lequel on designoit alors le Canada , 1 'Aca~die & toutes leurs autres Possessions en Ameri -çue, comme on le donne encore aujourd’hui àCes différentes parties. Mais s’il pouvoit y avoirquelque doute à ce sujet, il devoit être levé par' les passages cités ci-dessus de Champlain & duComte d’ Estrades qui prouvent évidemmentque Y Acadie étoit alors bornée par le Fleuve St.Laurent au Nord, & par la Rivière de Penob -scot à l’Ouest,
Dans l’opinion de Louïs XIII , Y Acadie avoircependant des limites beaucoup plus étendues ;du moins il étoit résolu qu’elles le seroient da-vantage. Ce Prince , non - content de cellesqu’on - avoir coutume de donner , avant sontems, à la même Province, & qui lui furentcodées par le Traité de St. Germain, prétendoitqu’elles «'étendissent juíqu’aux confins de JaNouvelle Angleterre; & se prévalant de la faci-lité avec laquelle les Anglois lui avoient cédétant de terrain, fans qu’on le leur eût presquedemandé, il entreprit de les reculer jusqu’à ce’ terme. C’est en conséquence de ce projet, quedans les Patentes de Commission , en vertu des-quelles il confirma, immédiatement après, l’acqui-sition de Y Acadie, en faveur de La Tour , les li-mites font expressément mentionnées & fixées,„ à commencer au Cap Gaspe , ou à l’embouchu-ré dq fleuve St. Laurent> pour s’étendre à.
l’Quest