ioS Discours
ble, lorsque Pu ne Sc l’autre vient a être changée. Nous 'avons prouvé que les differens degrez de chaleur cau-sent dans le même air des élasticitez, qui font commeles quartez des intensitez de la chaleur ; Le que les dis-ferentes densicez ( la même chaleur su posée) font en sim-ple raison des élasticitez. On trouvera donc en compo-sant ces deux raisons, que les élasticitez de deux volu-mes d’air differemment chauds, Sc differemment den-ses, font en raison composée de la raison doublée deschaleurs, & de la simple des densitez : vérité qui a lieutanc que les densitez aparentes ne diffèrent pas senti-blement des véritables : je veux dire tant que la com-pression 4e l’air n'est pas assez grande pour que la quan-tité de matière ramassée en une masse, tasse une étenduecomparable à l'espace où il est renfermé.
40. J’aurois pù tirer ici de mes principes, diversesconséquences qui peut-çtre contribueraient à perfection-ner l’ufage des Thermomètres, Sc des Baromètres. Lamatière est riche Sc damant plus curieuse, qu’il ne meparoîc pas qu on ait eu jusqu’à présent des idées assez,nettes fur la mesure du froid Le du chaud j Sc si lesThermomètres ordinaires marquent les variations quiarrivent à l’une 6c à l’autre de ces qualitez , c’est fansindiquer au juste la proportion qui régné entre elles, nicombien l’air est plus ou moins chaud en un tems qu’enun autre. Mais cette entreprise me meneroit trop loin,elle passe les bornes que je me fuis prescrites, Lc ce queMeísieurs de l’Académie exigent de moi. Content donede me renfermer dans une explication probable de lacause physique du ressort, je pourrai un jour leur fairepart de mes méditations, si cet Ecrit que j'ai l’honnetff4e leur presencer, a le bonheur de leur plaire,
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