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culiers, furent payés d’abord au maximum , en-suite à prix défendu.
Quant aux arbres provenant des forêts del’Etat, et qui le plus souvent constituaient descoupes extraordinaires , ils n’étaient pas payéspar la marine, qui acquittait seulement lesfrais de transport par terre et par eau.
Enfin, le règne du papiei’-monnaie ayantdisparu , et les mesures transitoires ayant cesséavec lui, l’ordre se rétablit. Mais les fournisseurs,en reprenant leur service , ayant aperçu unetendance trop réelle delà part des adjudiçatairesde bois et des particuliers , à exiger en numérairedes prix élevés , auxquels le papier les avait ha-bitués ; demandèrent à leur tour des augmen-tations proportionnelles à la marine. Le ministres’empressa de chercher nn moyen d’arrêter cesurhaussement dont les suites étaient dange-reuses et difficiles à calculer.
Ce moyen , on cru l’apercevoir dans lamesure de fixation qui existe aujourd’hui. Ellefut admise vers la fin de l’an 7 ( 1799) , puissanctionnée en l’an 9 ( 1801 ) , et rédigée en ar-ticles dans le cahier général des charges pourl’adjudication des coupes de l’an 10 (1802).
L’importance du service de la marine et lanécessité reconnue de favoriser scs vastes opéra-tions, durent déterminer à admettre l’exception