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îime peut aussi en donner connaissance, maïscomme cet officier ne le connaît que par l’envoique les propriétaires ou les contre-maîtreslui font des certificats servant à le constater,il est plus court, comme on voit,, de s’adresserdirectement aux personnes qui doivent délivrerces certificats ; nous ajouterons , que tout portoà croire que les maires des communes en déli-vreront la plus grande partie.
Nous ferons d’ailleurs observer, que dans lecas, où l’abattage étant effectué, un proprié-taire aurait négligé de le faire constater , ou dedonner connaissance du certificat qui le cons-tate et qu’aurait délivré l’autorité compétente ,le fournisseur n’en doit pas moins, pour l'in-teret du service dont il est chargé, presser lecontre-maître de faire sa visite et de marquerles découpes : e’est en effet, accélérer d’autantle moment où lui (fournisseur) pourra se pré-senter pour traiter du prix des arbres. Car, ilest bon de remarquer que le défaut de consta-tation de l’abattage , ou le défaut d’envoi par lepropriétaire du certificat servant à justifier de1 époque où il a été fait, ne produisent autrechose, sinon que le délai de six mois ne courtpoint au profit de ce propriétaire (i) , à moins
0) Décret impérial du i5 avril i 8 ri, art. 7 et 8 .