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Tome premier.
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34 INTRODUCTION,

maisons souveraines de l’Europe , et ayant d’a-bord échoué dans la recherche d’une grande-duchesse de Russie , ne consentit à signer letraité de Vienne qu’à condition que François II lui accorderait la main de Marie-Louise, sa lilleaînée.

Selon une version (7) plus nouvelle et plusvraisemblable, les premières ouvertures , rela-tivement à cette alliance , vinrent de l’Autriche ,pendant que Napoléon était encore à Vienne ;mais elle ne fut arrêtée que plus tard , quelquesmois après le retour de ce monarque à Paris ,et lorsque les insinuations de son ambassadeurà Pétersbourg , pour obtenir la main d’unegrande-duchesse , eurent été repoussées. Quoiqu’il en soit , la fierté autrichienne fléchit sousla rigueur des circonstances; François II voyaitd’ailleurs , dans son alliance avec Napoléon ,une garantie pour l’existence politique de samaison , qui dorénavant n’était plus assez, puis-sante pour lutter seule contre ce conquérant.

La guerre que Napoléon venait de terminersi heureusement, et les changemens qui s’en-suivirent , augmentèrent tellement sa puissance,non-seulement sous le point de vue militaire,mais encore sous le rapport moral, qu'il pou-vait aussitôt après avoir achevé de soumettre