INTRODUCTION. 61
reste de ses troupes, et ordonna l’attaque poul-ie lendemain. Wellington venait d’être ren-forcé par le corps de Ilill, ainsi toute son ar-mée se trouvait réunie ; il occupait une mon-tagne élevée que traversait la route, et quiétait trop rapide pour que la cavalerie et l’ar-tillerie pussent la gravir. Massena fit attaquer 1810par son infanterie qui obtint des succès mo— 27 septembrementanés, et partiels; mais la roideur de lamontagne, le feu de l’artillerie ennemie, avan-tageusement placée, la nécessité de renversertrois lignes avant que d’atteindre le sommetsur lequel se trouvait la réserve anglaise, ren-daient cette position très-redoutable : les Fran-çais furent repoussés.
Le lendemain, Massena resta en présence del’armée anglaise : s’il passait sur la rive gauchedu Mondégo , Wellington y passait aussi, etoccupait une position plus forte encore quecelle de Busaco ; le général français allait doncse voir contraint de se retirer lorsqu’un pay-san lui fit connaître qu’il existait à trois lieuessur la droite un chemin qui conduisait à Coim-bre. Une brigade aurait suffi pour le défendre ;mais Wellington ayant négligé de le faire oc-cuper , l’armée française le prit dans la nuit du28 au 29; et Wellington, se voyant tourné et