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INTRODUCTION.
j 809.
a mars.
17 mai.
4 octobre.
Nous avons vu qu’ Alexandre n’avait coopéréqu’à regret à la guerre de 1809 contre l’Au-triche : la Toscane, érigée , par Napoléon , engrand-duché, et donnée en souveraineté à l’unede ses sœurs ; la réunion des états du pape àl’empire français, motivée par Napoléon sur ceque Charlemagne , son auguste prédécesseur ,n’avait donné diverses contrées aux évêques deRome (15) qu’à titre de fief ; les accroissemcnsde territoire que reçurent bientôt après l’em-pire français et le duché de Varsovie , par suitedu traité de Vienne , achevèrent de dessiller lesyeux d’Alexandre ; mais son erreur avait tropduré. Il venait de laisser échapper la dernièreoccasion qui pût s’offrir de renverser les pro-jets ambitieux de Napoléon , et la politique tor-tueuse qu’il avait suivie depuis le traité de Tilsitl’avait réduit à n’avoir plus un seul allié enEurope . Toutefois aucune communication offi-cielle n’avait encore manifesté le refroidisse-ment qui existait déjà entre le cabinet des Tui-leries et celui de Saint-Pétersbourg , lorsqueAlexandre fit proposer à Napoléon designer uneconvention par laquelle il s’engagerait à ne ja-mais reconnaître le rétablissement du royaumede Pologne. Napoléon , tout en protestant quece rétablissement n’entrait point dans ses vues.,