NOTES DU LIVRE E
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» Si Votre Majesté approuve cette disposition, j’au-» rai à donner des ordres pour que messieurs les in-» tendans des provinces fassent organiser dans chaque» commune des brigades de moissonneurs pris parmi» les hommes du pays ; elles seraient surveillées et di-» rigées par des agens des commissaires des subsis-» tances sous la surveillance de l’autorité militaire.
» Le général de division , conseiller d’ctat,» intendant général,
» Signé DUMAS. »
La réponse de Napoléon était écrite sur la lettremême au haut de la page, ainsi qu’il était dans l'habi-tude de le faire; elle était ainsi conçue : «■ Cette mesure» serait bonne pour les terres de la couronne. Il faut» donner aux gouverneurs l’autorité de pourvoir aux» récoltes, et faire une instruction. »
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Enfin, cette soif ardente de s’enrichir répandue parmiles généraux , les administrateurs et les employés , ne futpoint sans influence. Napoléon avait en quelque sorteautorisé les concussions en ne les réprimant pas , eten autorisant la formation demajorats, sans s’inquié-ter à quelle source on avait puisé sa fortune. En 1806,il fit prévenir son armée que ceux qui avaient de l’ar-gent à faire tenir en France pouvaient se servir de lavoie des payeurs. Il y avait alors sept mois que l’arinée